Our Family History and Ancestry

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201 Already in his late sixties, perhaps even older, in 859 he led the greatViking raid around Spain into the Mediterranean. RAGNARSSON, Bjorn (I357)
 
202 also spelled Corbet CORBETT, John (I1058)
 
203 Amalric I or Amaury I, Latin King of Jerusalem (1162–74); brotherandsuccessor of Baldwin III. He spent his reign in attempts to gainandhold the suzerainty of Egypt, but was balked by the TurkishsultanNur ad-Din, one of whose lieutenants finally obtained control ofthecountry and left it at his death to Saladin. During Amalric'sfrequentabsences in Egypt, Nur ad-Din repeatedly raided the increasinglyweakLatin states of the East. Amalric was succeeded by his son,BaldwinIV. Amalric (I6481)
 
204 AMIOT (Amyot), dit Villeneuve, MATHIEU, donné, interprète, seigneur, néentre 1627 et 1629. probablement près de Chartres (Orléanais), dePhilippe Amiot et d’Anne Convent, décédé à Québec le 18 novembre 1688.

Originaire des environs de Soissons, son père était à Québec dèsl’été de 1635. Mathieu, comme son frère Jean, fut pendant quelquesannées interprète des Jésuites, travaillant chez eux à Trois-Rivières etpeut-être aussi en Huronie. Puis il se fit colon et réussit pendant lereste de sa vie à accumuler un nombre assez intéressant de possessions.Ainsi, en 1649, le gouverneur LouIs d’Ailleboust lui concéda une terre àTrois-Rivières ; en outre, lors de son mariage, le 22 octobre 1650,Marie Miville lui apporta en dot une propriété dans la ville de Québec ;en 1661, les Jésuites lui firent concession d’un lot à Sillery, où il seconstruisit une maison, tout en conservant sa demeure en ville ; le 6septembre 1665, Jean Juchereau de Maur lui donna, sur laPointe-Villeneuve, près de Saint-Augustin de Portneuf, une propriétéqu’il agrandit en 1677 et en 1685 ; le 3 novembre 1672, Talon lui avaitconcédé en fief et seigneurie un autre domaine à laPointe-aux-Bouleaux.

À mesure que ses biens s’accumulaient, Mathieu devenait unpersonnage de plus en plus important dans la colonie. Comme notable, àQuébec, il avait participé à l’élection d’un syndic en 1664 et, troisans plus tard, le roi agréa la requête de Talon de lui octroyer deslettres de noblesse. Cependant, quand elles arrivèrent, en 1668,l’intendant ignorait s’il devait les faire enregistrer au Conseilsouverain de Québec ou au parlement de Paris. En attendant la réponse deVersailles, il apprit que Louis XIV avait aboli tous les titres nonencore enregistrés (1669). Trois autres colons avaient reçu des lettresde noblesse en même temps qu’Amiot. Eux ou leurs descendants les firentreconnaître en dépit de l’ordonnance de 1669. Amiot n’ayant fait aucunerevendication au sujet des siennes, semble-t-il, elles furentdéfinitivement annulées.

Villeneuve laissa à ses héritiers plus de dettes et de soucis quede biens. En 1703, les dettes de la succession s’élevaient encore à 700ªet Marie Miville, qui avait vendu les terres pour 1 500ª, était morte(septembre 1702) des angoisses que lui causait un procès intenté contreelle par son fils Charles, l’aîné de ses 15 enfants. 
AMIOT, Mathieu d. Villeneuve (I3599)
 
205 Andre was involved in some local Acadian history, and was quite famous inthat area. It seems that Claude de LaTour held the St. John River areain what is now New Brunswick (then Acadia). Isaac de Razilly of Tourainegranted Latour the Signeurie de Jemseg, a rich hunting and fishing areaalong the Sainte John River in New Brunswick. It was there that Claudede LaTour built the fort Jemsig. Andre Bernard arrived in Acadia in 1641in order to serve with Sieur Charles de Latour at Fort Jemseg. In April,.... de Aulinay (Governor of Acadia) decided to mount a decisive attackon fort Jemseg. Madame de LaTour and 50 men bravely resisted the attack.At the time, Claude de LaTour was in Boston. It was a murderous fight.d'Aulnay lost 33 men, but succeeded in capturing the fort after athree-day battle ending on April 17, 1645. He seized 'jewels, silver andfurnishings worth up to 10,000 louis'. Many of LaTour's men were hangedafter Council deliberations, 'to serve as an example, and as a lesson toposterity of such an obstinate rebellion.' Andre Bernard's life wasspared when he signed an affidavid on May 15, 1645. After the taking ofFort Jemseg by d'Aulnay, in 1645 he escaped to France vai New York, andlater returned to New France after the rehabilitation of Claude deLaTour, by the court of France. It's possible that Andre's wife was anIndian, which was not all that uncommon in those times, as he spent mostall his life in the woods of Canada. BERNARD, André (I2501)
 
206 Angus Pioneer MacDonald
Letters in Halifax Chronicle from Aonghas Qg (Young Angus), reprinted inAntigonish Casket. Letters deal with Father D.J. Rankin (History ofCounty of Antigonish) statement that Angus Gillis took the MacDonaldname to get Glenaladale's help to get land in Merigomish.
Casket July 31, 1924
Angus Gillis was adopted by his near relative MacDonald of Glenaladalewhen a child in Scotland, so was made a member of the Laird's ownfamily. In his teens he came to Prince Edward Island with Glenaladale.Glenaladale had 20,000 acres in P.E.I. but never secured a foot of landin Nova Scotia for himself or anyone else.
Young Angus MacDonald joined Glenaladale's Regiment during the AmericanRevolution. On disbandment in 1784 he got a soldier's grant of land nearthe mouth of (illegible, likely Sutherland's River]. Hence he -was knownto his contemporaries as Aonghas na h'aibhne -- Angus at the River. Someyears later he bought a lot of 400 acres at Merigomish about 2 milesfrom his first settlement. There some of his descendants are to be foundtoday. He bought this land from Sir John Wentworth on October 25, 1815for the sum of 400 pounds sterling. It was registered at Pictou onNovember 10, 1815 on the oathe of William Fraser before Hugh Denoon,Deputy Registrar.
Casket August 3, 1924
Father Rankin questions Aonghas Og sources and credibility.
Casket August 28, 1924
Aonghag Og demolishes Rankin. 
GILLIS MACDONALD, Angus (I3805)
 
207 another source says b. 27 Jun. 1824 They resided in Bayfield, NovaScotia. At 1870 baptism of their child they are listed as being from'Pomquet ferry, Bayfield.' Another source confers that Joseph was a'ferryman' and resided at 'Pomquet Forks.' All 8 kids at home in 1871.Others living with the family in the 1871 census: Mary Ann Atwater79 (Irish) W [probably Joseph's mother or stepmother] RufusAtwater 53 (English) unmarried ATWATER, Joseph Adolphus (I3976)
 
208 Anthoinette LANDRY (widow of Anthoine BOURG) 76, Abraham BOURG (son) 31,Marie BRUN (wife) 35, Jean Baptiste 9, Marguerite 7, Claude 5, Pierre 4,Marie 2; 12 cattle, 20 sheep, 8 pigs, 26 arpents, 1 gun LANDRY, Antoinette (I4507)
 
209 Antoine BABIN 45, wife, Marie MERCIER; Children: Marie 9, Charles 7,Vincent 5, Jeanne 3, Marguerite 1; cattle 6, sheep 8 BABIN, Antoine (I4974)
 
210 Antoine BOURC 95, Antoine LANDRY 80; child: Marguerite 18. (A note in therecords says Antoine was 77 and Antoinette was 68.) BOURG, Antoine (I30107)
 
211 Aoife Type: AKA MACMURCHADA, Princess Eva (I6562)
 
212 apoplexie BOUFFART, Nicole (I3488)
 
213 apothicaire, premier officier de justice en Nouvelle-France, premiercolon canadien à tirer sa subsistance lui-même du sol, marié à MarieRollet, né à Paris en 1575 mort à Québec au mois de janvier 1627.

D’après son descendant, Couillard-Després, il était le fils d’unLouis Hébert qui était apothicaire à la cour de Catherine de Médicis.Des documents, découverts plus récemment à Paris, indiquent que son pèreétait Nicolas Hébert, apothicaire, et que Louis est né au Mortier d’Or,maison située près du Louvre. La nièce de la femme de Nicolas Hébertépousa Jean de Biencourt de Poutrincourt, en 1590. Cette parentéexpliquerait l’intérêt que Louis Hébert avait à l’égard des premiersétablissements en Acadie et sa présence dans l’expédition de Du Gua deMonts.

Lescarbot, qui se trouvait à Port-Royal en 1606, parle avecrespect de son talent de guérisseur et du plaisir qu’il trouvait àcultiver la terre, et il indique, sur sa carte de la région, une île etune rivière qui portent le nom d’Hébert. À l’été de 1606, Hébertaccompagna Champlain et Poutrincourt le long de la côte, vers leSud-Ouest, à la recherche d’autres emplacements propices à lacolonisation. Poutrincourt et Hébert furent à ce point enchantés par cequi est maintenant Gloucester, dans le Massachusetts, qu’ils y firentune petite plantation afin d’éprouver la fertilité du sol. L’un etl’autre voulaient venir s’établir avec leurs familles au Nouveau Monde.Hébert montra au cours de ce voyage que, bien que désireux de se livrerà des occupations pacifiques, il pouvait agir promptement et aveccourage en cas d’urgence. Avec Champlain, Poutrincourt et plusieursautres, il sauta presque nu dans une petite embarcation, au milieu de lanuit, en réponse aux cris frénétiques de quelques téméraires qui, restéssur le rivage malgré des ordres sévères, étaient attaqués par desIndiens. Le Jonas, venu de France en juin 1607, était porteur demauvaises nouvelles : les concessions accordées à de Monts ayant étéannulées, la compagnie devait rentrer en France.

En 1610, Hébert se retrouve à Port-Royal avec le groupe quePoutrincourt espère y établir. En tant qu’apothicaire, il soigne lesBlancs et les Indiens. Il s’occupe, semble-t-il, des aliments et desmédicaments ; il prépare et administre les uns et les autres au chefMembertou pendant la dernière maladie de ce dernier. Hébert dirigel’établissement en 1613, lorsque René Le Coq de La Saussaye arrive avecles colons de la marquise de Guercheville, retire les deux Jésuites dePort-Royal et s’en va fonder un nouvel établissement ailleurs. Mais luiet ses compagnons sont faits prisonniers par les Anglais à l’île desMonts-Déserts, cet été-là, et peu après Port-Royal est détruit (novembre1613). Une fois de plus Hébert est contraint de retourner en France.

À l’hiver de 1616–1617, il renoue connaissance avec Champlain quiest à Paris e quête d’appuis pour sa colonie de Québec. Comme ce postesubsiste depuis neuf ans, Hébert y voit sans doute un lieu decolonisation sûr, étant donné surtout que Champlain lui a obtenu uncontrat favorable de la compagnie de traite des fourrures qui a la hautemain sur la région du Saint-Laurent. Confiant en ces promesses, – 200couronnes par an pour ses services comme apothicaire, ainsi que le gîteet la nourriture pour lui et sa famille pendant la période dudéfrichage, – Hébert vend sa maison et son jardin à Paris et emmène safemme, Marie Rollet, et ses trois enfants, Anne, Guillemette etGuillaume, à Honfleur où ils se préparent à s’embarquer. Une fois là, ilconstate que la compagnie n’a nullement l’intention de faire honneur àses engagements. Il doit se contenter d’un nouveau contrat qui réduit demoitié son salaire et ses concessions et stipule que les membres de safamille et son serviteur seront au service de la compagnie sansrémunération. N’ayant pas de choix, il accepte et part avec sa famillele 11 mars 1617.

À Québec, son talent d’apothicaire et sa petite provision de grainfurent une bénédiction pour les colons malades et affamés. Bien que luiet ses serviteurs dussent consacrer une grande partie de leur temps à lacompagnie, il réussit à défricher et à planter une certaine étendue deterre. Pendant le court séjour que Champlain fit à la colonie en 1618,il y trouva des terres « semées de beau grain » et des jardins oùpoussaient toutes sortes de légumes.

Pendant bien des années Hébert fut le seul, outre Champlainlui-même, à cultiver la terre. La compagnie fit tout ce qu’elle put pourle détourner de l’agriculture. Champlain et Sagard disent tous deux queles restrictions imposées illégalement par la compagnie à l’activitéd’Hébert et à l’écoulement de ses produits l’empêchèrent de jouir dufruit de son labeur.

Lorsque, en 1620, Champlain revint de France muni d’un mandat qui,en principe, lui donnait pleine autorité sur la colonie, il confia àHébert l’administration de la justice en le nommant procureur du roi.C’est à ce titre que celui-ci signa la pétition adressée au roi par lacolonie en 1621. Hébert jouissait en outre de la confiance des Indiensque, contrairement à une foule de ses contemporains, il considéraitcomme des êtres humains et intelligents, qu’il suffisait de former. Lesexemples sont nombreux de leur respect et de leur affection pour lui. Ilest aussi question de relations commerciales entre Hébert et Guillaumede Caën mais, puisque le nom d’Hébert est très répandu, il se peut qu’ils’agisse d’une erreur d’identité.

En 1622, il demandait au vice-roi, par pétition, que la propriétéde ses terres lui fut reconnue, ce qui fut fait le 4 février 1623.Connus plus tard sous le nom de fief du Sault-au-Matelot, ces terrainscomprenaient l’emplacement actuel de la basilique, du séminaire, ainsique des rues Hébert et Couillard. Le titre de propriété fut ratifié le28 février 1626 par le successeur du vice-roi, et l’on ajouta quelquesacres en bordure de la rivière Saint-Charles, – le fief Saint-Joseph,plus tard connu sous le nom de fief de Lespinay, – le tout devant êtredétenu en fief noble.

Hébert avait réalisé son rêve le plus cher, celui de possédersuffisamment de ces terres vierges du Nouveau Monde pour vivre avec safamille dans l’indépendance. Les prés en bordure de la rivièreSaint-Charles offraient les pâturages nécessaires à ses bovins ; lesterres plus hautes logeaient ses champs de céréales, les jardinspotagers et un verger planté de pommiers apportés de Normandie. Hébertavait exécuté tous ces travaux malgré l’opposition de la compagnie. Deplus, il les avait exécutés au moyen d’outils manuels, puisqu’il n’avaitmême pas de charrue. (Ce n’est qu’un an après la mort d’Hébert qu’on putcommencer à travailler la terre, à une plus grande échelle, au moyend’une charrue tirée par des bœufs.)A l’hiver de 1626, Hébert fit sur laglace une chute mortelle. Il fut inhumé le 25 janvier 1627 dans lecimetière des Récollets. En 1678, ses restes, toujours dans son cercueilde cèdre, furent transportés dans le caveau de la chapelle desRécollets, nouvellement construite ; avec ceux du frère PacifiqueDuplessis, ils furent les premiers à y reposer. 
HÉBERT, Louis Gaston (I2170)
 
214 At least one living or private individual is linked to this note - Details withheld. Living (I774)
 
215 apportant des biens estimés à 100 livres. ABRAHAM, Marguerite (I2383)
 
216 apportant des biens estimés a 300 livres et un don du roi de 50 livres GALET, Anne (I3388)
 
217 apportant des biens estimés à 400 livres et un don du roi de 50 livres. THIBIERGE, Madeleine (I4248)
 
218 après donation a son fils Jacques DESTROISMAISONS, Philippe (I3021)
 
219 Arménien de la province de Derjan-Euphrate DE BULGARIE, Nicolas Kumut (I6076)
 
220 arpenteur-mesureur, maître maçon, architecte-entrepreneur, marchand,bourgeois, ingénieur. Québec, en 1689 ou peu avant, à l'age de 33 ans environ. Il logea chezPierre Ménage dont il épousa la fille, Marie-Anne. Les Lajoüe résidèrentrue Saint-Louis, près des Ménage, jusqu'en 1700 environ; ils se firentensuite construire une demeure vis-à-vis de la fontaine Royale, rue duGarde-fou. C'est dans cette maison, en pierre et en mansarde, que sontvenus se réfugier les Bégon, chassés du palais dans la nuit tragique du5 au 6 janvier 1713.1689, Lajoüe reçut sa commission de mesureur et d'arpenteur royal. Parla suite, son activité se partagea entre l' expertise, le mesurage et laconstruction, avec une tentative commerciale avortée. La premièrecommande d'importance que nous lui connaissions est le projet d'unbâtiment de 100 pieds de long dont il commença la construction pour lesreligieuses hospitalières en 1691 et dont il fit un petit relief; cebâtiment ne fut pas achevé avant 1698. En 1692, il soumit les plans pourla construction du château et du nouveau fort. A propos du château,Frontenac déclarait que « ce n'est pas sans quelque espèce de miracleque je n'ai point été accablé sous les ruines du vieux bâtiment », danslequel il voyait néanmoins un des ornements de la ville de Québec. Cetteconstruction ne fut pas terminee avant 1700. En 1693, il construisit laporte St-Jean avec son confrère et associé La Rivière, conformément auxdessins de Beaucours. Janson, dit Lapalme, et Jean le Rouge bâtirent laporte Saint-Louis sur le même modèle. La même année, Lajoue passa enFrance pour enquêter sur les titres et l'inventaire d'un nommé Leboeuf.En 1700, il dirigea la construction du château et de la nouvelleenceinte et il devint actionnaire de la Compagnie de la Colonie. En1702, il soumit des recommandations pour la restauration de l'église deSainte-Famille, à l'Ile d'Orléans. En 1703, il soumit un plan auséminaire pour la construction d'un nouveau presbytère, et, I'annéesuivante, il s'occupa de l'église des Jésuites à Sillery. Il commandavers cette date « un beau tabernacle » à Hulot, sculpteur du ducd'Orléans, oeuvre qu'il voulait donner aux religieuses de l'Hôtel-Dieudont il était l'architecte attitré. Il versa une avance de 400 francsmais ne put payer le reste, ses affaires ayant baissé. Les religieusesdurent intervenir auprès de la cour pour récupérer cet ornement quiavait été saisi, et ce n'est que 12 ans plus tard, le jour del'Assomption, qu'il fut placé dans l'église à l'occasion des travaux deréfection. En 1708, il fournit un plan des canalisations de l'Hôtel-Dieusur lequel sont spécifiés les « endroits ou on veut faire passer leseaux de la ville de Quebec concedées par M. Talon ». Ces travaux furentajournés. On le retrouve en 1710 armateur de l'Africain, vaisseau de 431tonneaux dont la faillite fut la cause de démêlés entre lui et DenisRiverin - il accusa ce dernier de l'avoir embarqué dans uné mauvaiseaffaire et de l'avoir trompé. En 1714 eten 1715, il aurait travaillépour les Récollets et peut-étre pour les Ursulines. Dour lesquelles ilaurait préparé les plans de leur église. (Il s'agit d'hypothèses qu'ilnous a été impossible de vérifier ) Nous conservons de lui un plan duséminaire qui montre également la cathédrale et l'évêché. Il quitta lepays vers 1715, après avoir confié ses effets à la garde des religieusesde l'Hôtel-Dieu En 1717 et en 1718, on le dit absent. Une lettre del'évêque de Babylone, datée du 30 juillet 1719, nous apprend qu'il estdécédé en Perse, ou il tenait les fonctions d'ingénieur. L'inventaire deses papiers daté du 3 avril 1721, offre peu d'intérét, sinon la mentionde 16 procès-verbaux d'arpentage « tirés par La Joue en qualitéd'arpenteur-juré ». Le règlement de la succession vacante de Lajoue eutdes prolongements jusqu'en 1743. La carrière de Lajoue bénéficia del'administration énergique des gouverneurs Frontenac, Calliere,Vaudreuil [Rigaud] et d'intendants tels que Champigny [Bochart]. L'échecde Phips contre Québec et le traité de Ryswick favorisaient les grandsprojets: Québec s'entoura alors de sa première enceinte régulière etreçut sa parure de bâtiments et de clochers. Pour ces constructions desmilitaires, choisis pour leurs qualités artisanales, étaient secondéspar l'équipe du séminaire; cette institution avait une école d'art quigroupait Baillif, Denis Mallet, Jacques Leblond de Latour, auprèsdesquels évoluaient des personnages tels que Lajoue, Ménage, La Rivière.Après la mort tragique et prématurée de Baillif, survenue en 1699,Lajoue tint un rôle prépondérant dans la construction. Le travail desarchitectes fut d'ailleurs parallèle à celui des menuisiers et desdécorateurs d'intérieurs. L'oeuvre des architectes fut perpétuée par lesréalisations des maitres décorateurs, dont les retables, tabernacles,baldaquins sont autant de temples fictifs dérivés des grands modèles.Mais la nature du matériau disponible et la rareté de certains moyensempéchaient souvent l'architecte de faire valoir son talent. Laconstruction à Québec durant cette période ne peut donc s'évaluer entermes de personnalités et de réalisations grandioses; elle est surtoutle résultat d'apports multiples. Une multitude d'artisans s'acharnèrent,avec des moyens très inégaux, à établir à Québec de vieilles habitudesimportées de France et à les adapter aux conditions nouvelles. Cettearchitecture est caractérisée par l' exploitation du site et la mise envaleur d'éléments simples. Les origines parisiennes de Lajoue sonactivité multiple, son art ordonné, sa mort mystérieuse en Perse, fontpartie de la légende dont sont entourés la plupart de nos artisans. DE LAJOÜE, François (I3228)
 
221 arrive a bord d'un vaisseau commnade par le Capitaine deVille. Ilsavaient quitte Dieppe a la fin mai. GUYON, Jean (I2214)
 
222 arrive a bord d'un vaisseau commnade par le Capitaine deVille. Ilsavaient quitte Dieppe a la fin mai. ROBIN, Mathurine Madeleine (I2215)
 
223 arrive à bord du Saint-Jean-Baptiste, une de 150 fillles du roi DE BAILLON, Catherine Marie (I3296)
 
224 Arrive a Port Royal abord du 'St-Jehan' avec 28 autres habitants deChinon (Indre et Loire aujourd'hui). MARTIN, Pierre (I1165)
 
225 Arrivé en 1613 comme charpentier et matelot pour la Compagnie desMarchands. COUILLARD, Guillaume de l'Espinay (I2168)
 
226 arrived aboard the 'Fortune' Martha (I2843)
 
227 Arrived aboard the Anne PRIEST, Sarah (I980)
 
228 Arrived aboard the Anne ALLERTON, Sarah (I982)
 
229 Arrived on Mayflower ALLERTON, Isaac (I969)
 
230 Arrived on Mayflower EATON, Francis (I975)
 
231 Arrived on Mayflower PRIEST, Degory (I981)
 
232 arrivée sur le St-Jean VIGNEAU, Catherine (I1166)
 
233 arriving aboard the Fortune CUSHMAN, Robert (I967)
 
234 Artiste,musicien a l'oreille MORIN, Joseph Donat (I1134)
 
235 as a conscript in the Royal Navy. He was allowed a 3-4 month stay tocomplete his 1/2 way articling exams. HUGHES, Craig Parry (I766)
 
236 as a passenger aboard the 'Ann' SNOW, Nicholas (I1407)
 
237 as a private in Capt. Eseas Prebles' company - Col. Jacob Gerrish - andserved until the close of the war. BRAGDON, Samuel (I946)
 
238 As king of one group of Franks, it seems Childerich collaborated with theRomans against the Visigoths and the Saxons of the Loire. Although apagan, he co-operated with the Gallic Church and laid the foundations ofthe kingdom which his descendants were to rule for the following threecenturies. The discovery of his grave in Tournai in 1653 revealed someaspects of his power: several hundred gold coins minted inConstantinople, sent perhaps as a subsidy, and a gold brooch like thoseworn by Roman generals.

Profession : Roi des Francs Saliens de 457 à 481. 
Childeric King of the Franks (I5345)
 
239 as per her tombstone and some censuses CRISPO, Anna (I784)
 
240 as transcribed at http://www.rootsweb.com/~pictou/rccmeri.htm Source (S120)
 
241 ASQ= Archives du Seminaire de Quebec
JJ = Journal des Jesuites (Laverdiere et Casgrain)
JR = Jesuit Relations and allied documents (Thwaites)
MSRC - Memoires de la societe royale du Canada
BRH - Bulletin des recherches historiques
MSGCF - Memoires de la societe genealogique canadienne-francaise 
Source (S63)
 
242 assassinated D'ITALIA, Emperor Berengar I Emperor of the Holy Roman Empir (I457)
 
243 assassiné à Chèvremont (près de Liège) par un noble austrasien du nom deGodin ou Gundoen qu'il aurait auparavant élevé comme son fils. DE METZ, Anségisel (I5672)
 
244 at age 98 CORBETT, Elizabeth (I1052)
 
245 At age twenty, Philippe I, King of France, married Bertha of Holland, thestep-daughter of his first cousin. This marriage had been arranged toseal the reconciliation between the king and his first cousin, the Countof Flanders. However, it took Bertha about six years before she produceda daughter, Constance, which was not the hoped-for heir. Arnoul, a holyhermit of Saint-Médard in Soissons who was always consulted on familyproblems, prayed to heaven; however, it still took another three yearsbefore the heir, the future King Louis VI, was born. He was followed bythree more sons. Twenty years after the marriage, Philippe imprisonedBertha in comfort in the château at Montreuil-sur-Mer. He then wed thestill- married Bertrade de Montfort l'Amauri, wife of the Count ofAnjou, and they produced four children. It is lost in time whether sheseduced him or he her, but most likely Philippe had an understandingwith the Count of Anjou. In any case Betrade was more than willing asshe did not want to be "sent away like a whore," as her husband had doneto her predecessors. Philippe's remarriage caused a sensation but notdisapproval. The only one who caused problems was Yves, bishop ofChartres, who had been appointed by Pope Urban II without consultationswith Philippe and this had been resented by the latter. The king hadinvited all bishops to his second wedding but Yves declined, referringto Philippe as committing bigamy. Although Philippe had married with theblessing of the Archbishop of Reims as well as the Papal legate, Yveswrote to the Pope who then forbade the bishops to crown Bertrade andtold Philippe to cease all relations with her or else be excommunicated.Next, Bertha, his first wife, died and Philippe gathered two archbishopsand eight bishops in Reims who all confirmed the royal second marriage.The Pope also put pressure on the womanising Count of Anjou who thenobediently complained about the king's committing adultery with hiswife. In 1096 Philippe pretended to have broken with Bertrade andconsequently the excommunication was lifted. However, when it becameobvious in 1099 that Bertrade was still with him, the excommunicationwas renewed. It took until 1105 before peace was restored and from thenon Philippe and Bertrade remained together till Philippe died in 1108. Philippe I roi de France (I4287)
 
246 At least one living or private individual is linked to this note - Details withheld. Living (I768)
 
247 at various locations throughout his career CORBETT, Ernest Alphonsus (I775)
 
248 Attesté en 750. DE WORMSGAU, Lambert III (I5829)
 
249 Attestée en 1154. Dame de Frise. DE NORTHEIM, Gertrude (I6172)
 
250 Attestée en 815 & 858. DE BOBBIO, Rothaïde (I5939)
 
251 Attestée en 849. Lieugardis (I4896)
 
252 Attestés mariés en 1050. Family F2353
 
253 AUBER, CLAUDE, notaire royal, greffier puis juge-prévôt de la seigneuriede Beaupré, né en 1616 ou 1617 à Sainte-Croix de Troarn (diocèse deBayeux), fils de Jaques Auber et de Marie Le Boucher, décédé à Québec en1694.

On fait remonter à 1645 son arrivée au Canada et à 1648 celle desa femme, Jacqueline Lucas, et de son fils Félix. Olivier Letardif luiaccorde une concession à Château-Richer le 22 mai 1650. Peu après, ilcommence à exercer comme notaire de la seigneurie de Beaupré ; sonpremier acte est du 28 octobre 1650. Le 23 janvier 1664, il reçoit mêmedu Conseil souverain la commission de notaire royal en laNouvelle-France. D’après le recensement de 1667, il possédait à Beaupréune exploitation agricole assez considérable. Ayant agi longtemps commenotaire et greffier de la juridiction seigneuriale, il en devint lejuge-prévôt par nomination signée de Mgr de Laval*, seigneur de Beaupré,le 19 octobre 1671. Il vendit sa terre à son fils Félix, le 20 février1675, et démissionna comme juge en 1676, mais demeura à Château-Richerau moins jusqu’au recensement de 1681. Il vint cependant plus tard àQuébec, y fut juge suppléant du Conseil souverain en 1684 et y futinhumé le 20 mars 1694. Ses descendants écrivent maintenant leur nomAubert. 
AUBERT, Claude (I4562)
 
254 Autre naissance possible : vers 368, mais elle ne pourrait plus alorsêtre mère d'une enfant née au même moment. DE WISIGOTHIE (I5472)
 
255 avait une occupation inconnue, mais il devait jouir d'un certain restigeparmi les habitants et il savait sans doute écrire, car c'est lui quisigna, au nom des habitants, la pétition addressée au roi en 1621. Riende plus n'est connu sur son compte. DESPORTES, Pierre (I2251)
 
256 avec la Compagnie de LaMothe, Régiment de Carignan. PAQUET, Isaac dit Lavallee (I2064)
 
257 Ayant failli, comme son père, à son serment de fidélité et tenté demettre la main sur les Marches d'Espagne et Barcelone, il est décapité.Profession : Comte d'Agen (47). DE SEPTIMANIE, Guillaume (I5953)
 
258 At least one living or private individual is linked to this note - Details withheld. Living (I774)
 
259 Baptisé le même jour que le 2e mariage de sa mère. ISABELLE, Louis (I2176)
 
260 baptisée sous condition BEAUDOIN, Marie Françoise (I2302)
 
261 baptis_ Marin MALLET, Louis-Marin (I3161)
 
262 Baron De Bohun Humphrey de Bohun, the founder of this family in England,was kinsmanand companion in arms of William The Conqueror, and wasgenerallyknown as 'Humphrey with the Beard.' Of this Humphrey littlemore isascertained than that he possessed the lordship of Taterford,inNorfolk. Humphrey the Great continued his father's interest in theChurch byfounding the priory of Farleigh in Wiltshire. Served asSteward toKing Henry I. Sheriff of Wiltshire DE BOHUN, Humphrey II 'The Great' (I6216)
 
263 Baron of Fiennes. DE FIENNES, Eustace II (I6598)
 
264 based on 1901 census LAMB, Hubert (I68894)
 
265 based on father's home BUGARET, Catherine (I7082)
 
266 Basse-Ville,Quebec MORIN, Marie (I1186)
 
267 Bâtard. Profession : Roi des Wisigoths de 507 à 509 DE WISIGOTHIE, Gesalic (I5543)
 
268 Beau-Frère de Charlemagne. Profession : Comte.Palatin du Rhin, Comted'Orléans. Comte Hadrian d'Orléans (I421)
 
269 became king 18 march 978. Abdicated in favour of king Sweyn in the autumnof 1013, and fled to Normandy, but was restored to the throne afterSweyn's death on 3rd february 1014. King Ethelred II of England (I5271)
 
270 Bedwig is alledged to also be descendant from Noah. But then again, Iguess we all are. AV SESKEF, Bedwig son (I13)
 
271 before census MI'KMAQ, Marie-Thérèse (I7080)
 
272 At least one living or private individual is linked to this note - Details withheld. Living (I3)
 
273 Beli (Heli) Mawr(the Great) the 64th King of Britain, born Briton abt.110 b.c. died 62 b.c. married Don ferch Mathonwy. (c) A semi-legendaryBritish king who was probably an historical ruler, though any facts havebecome so covered by the dust of myth that it is impossible to becertain about his true basis. Bel was the name of one of the principalCeltic deities, the god of the sun and of light, and it is notsurprising that the name would be adopted by later warrior kings, thoughhow much the episodes about Bel in myth are derived from those of a realking of that name (or vice versa) cannot be determined. To haveacquired the cognomen Mawr must mean that Beli was a great king and itis likely that he was one of the first to impose his authority over manyof the tribes of Britain, most likely over southern Britain and Wales.The Welsh legends make him the father of LUD and Llefelys and possibleof Caswallon. Since Caswallon was High King at the time of Caesar'sinvasion, this would place Beli's existence at the start of the firstcentruy BC. It is possible to trace most of the British and Welshrulers back to Beli. Beli (Heli) Mawr Called Belenos by the Romans, wasthe Celtic God of the Sun, representing the curative powers of the Sun'sheat. His festival of Beltane, when bonfires were lit to welcome in theSummer and encourage the Sun's warmth, was held on May 1st, and isremembered in today's May Day festivities. His symbols were the horse(as shown, for example, by the clay horse figurine offerings at Beli'sSainte-Sabine shrine in Burgundy), and also the Wheel (as illustrated onthe famous Gundestrup Cauldron). Perhaps, like Apollo, whom he becameidentified with, Beli was thought to ride the Sun across the sky in ahorse-drawn chariot. Indeed, a Celtic model horse and wagon, carrying agilded sun-disc, has been found at Trundholm in Denmark. Sometimes heis illustrated riding a single horse, throuwing thunder-bolts (hence anoccasional idenification with Jupiter) and using his symbolic radiatingwheel as a sheild, as he tramples the chthonic forces of a snake-limbedgiant. This personification is similar to the classic depiction of theArchangel St. Michael defeating the Devil. Sacred pagan hillsassociated with Beli, are thought to have had their dedicationstransferred to this saint (or sometimes St. George) by the earlyChristians. Well known examples include St. Michael's Mount (Cornwall)and the churches of St. Michael on Brent Tor (Devon), and Burrow Mumpand Glastonbury Tor (Somerset): All on a supposed ley line that facesthe Rising Sun at Beltane. He may also have been worshipped on DragonHill below the great Uffington White Horse in Berkshire. BRITAIN, Beli Mawr gan Duke of Cambria (I461)
 
274 Bequeathed all property and real estate (including a lot of land on theNorth side of the Road leading to the North Grant and near the Wright'sRiver) to his son John.Will probated on 30 Jun 1876 O'BRIEN, James (I1061)
 
275 Berthier PLANTE, Joseph Jean-Pierre Gustave-Stephane (I845)
 
276 between 07/1623 & 1/06/1627 Family F818
 
277 Between 916 and 919 she became the second wife of Charles III 'theSimple', King of France, who in 922 was imprisoned by Heribert II deVermandois. In 923 she fled to her brother, King Aethelstan, in Englandand, in 936, returned to France. From 936 onwards she was in the Abbeyof Notre Dame in Laon until, in 951, she married Heribert de Vermandois,Count of Meaux, son of her first husband's captor. This Heribert, afterher death, became Abbot of St. Medard in Soissons.

Naissance : 896 ou plutôt vers 905 
OF WESSEX, Aedgifu (I4849)
 
278 Bien fine, demeurait pres du pont, connue d'Athanase, donnait pastiles dementhe sucre a la creme FORTIER, Clémentine (I1144)
 
279 BIOGRAPHY
Boleslaw was the second son of Wratislaw I, duke of Bohemia andDrahomira von Stodar. Boleslaw was duke of Bohemia from 929 to hisdeath.

Boleslaw is notorious for the murder, possibly at the behest of hismother Drahomira, of his brother Wenceslas (later canonised as St.Wenceslas), the result of which brought him to the Czech ducal throne.Wenceslas was murdered during a feast on 28 September 929, on the daywhen Boleslaw's first son was born. He received the strange name ofStrachkwas, which meant 'a dreadful feast'. Being remorseful for what hehad done, Boleslaw promised to devote his son to religion and educatehim as a clergyman. He kept his word.

Despite the fratricide, Boleslaw is generally respected by Czechhistorians as an energetic ruler. Citing Wenceslas' religious policiesas the cause of Boleslaw's fratricide seems unlikely as Boleslaw in noway impeded the growth of Christianity in Bohemia, and in fact heactually sent his daughter Mlada, a nun, to Rome to ask permission tomake Prague a bishopric.

One major policy shift after the death of Wenceslas related toCzech-German relations. It is usually asserted that Wenceslas was anobedient client of the German King Heinrich 'the Fowler'. Boleslaw, onthe other hand, found himself almost immediately at war with Heinrich'ssuccessor Otto 'the Great'. This conflict, presumably consisting ofborder raids (the general pattern of warfare in this region at the time)between Boleslaw on one side and the margrave of the Ostmark on theother, reached its conclusion in 950 when Boleslaw signed a peace withOtto. It cannot be said for certain if Boleslaw became a vassal of theGerman king, but it is known that he led a Czech force in alliance withOtto at the great victory over the Magyars at the Lech river (on 10August 955). He had also helped Otto to crush an uprising of Slavs onthe Lower Elbe in 953.

Czech historians also claim that Boleslaw expanded his power intoSilesia, Lusatia, and Moravia, but no dates are given for these allegedconquests. If they did occur, they must have been only transitory gainsbecause Boleslaw's successors had to conquer them all over again.Boleslaw saw the growth of Polish strength to the north of his bordersand he accordingly arranged for his daughter Dobrawa to marry the Piastprince Mieszko I in 965. Boleslaw died on 15 July 967 and was succeededby his son Boleslaw 'the Pious'. 
Boleslaw I Duke of Bohemia (I51)
 
280 BIOGRAPHY
Drahomira was a princess of the Hevelli or Hevellians, a Slavic tribeliving around the river Havel in the Havelland area of Brandenburg inEastern Germany from the 8th century onwards. In 906 she marriedWratislaw I, duke of Bohemia. They had six children, includingWenceslas, Boleslaw and Strezislava, of whom Boleslaw would haveprogeny.

She led her husband to cooperation with her own people warring againstSaxony. After her husband's untimely death in 921 she and hermother-in-law Ludmilla, widow of Wratislaw's father Borziwoy I, dividedthe government of Bohemia.

Popular history depicts Ludmilla as a restrained and pious grandmother,but it is likely that the political demands of government called formore energy and worldliness than history records. The issue of influenceover Drahomira's eldest son Wenceslas, only thirteen when his fatherdied, was one of the main reasons for the eventually fatal discordbetween Drahomira and Ludmilla. Ludmilla exerted great influence overWenceslas, leaving Drahomira to concentrate her efforts on her youngerson Boleslaw.

Despite or perhaps as a result of her political and personal efforts,Ludmilla attracted Drahomira's bitter enmity. Ludmilla fled to Tetincastle, where he daughter-in-law's hired assassins, Tunna and Gommon,murdered her in 927.

When Wenceslas came to power he sent his mother into exile, though helater recalled her. She was said to have persuaded her younger sonBoleslaw to murder his elder brother, and Wenceslas was killed inSeptember 935 by a group of nobles allied to Boleslaw, who took over therule of Bohemia. Drahomira died after 935. According to a chronicle shewas killed in an earthquake.

Her father was lord of Luticz, a Slavid state near both Pomerania andMecklenburg. She was responsible for the murder of her mother-in-law,St.Ludmilla, and persuaded her younger son, Boleslaw "the Gruesome", tomurder the elder St.Wenceslaus. However, according to a chronicle,Drahomira was eventually swallowed up in an earthquake. 
OD STODOR, Drahomira Princess of Lutice (I58)
 
281 BIOGRAPHY
Ebalus Mancer (also known as Manzer, Manser and Manzeras) was born about870, an illegitimate son of Ramnulf II, comte de Poitou. The meaning ofMancer is disputed. Mancer is a Germanic habitational name, but also aGermanic personal name formed from 'magin', meaning 'strength' or'might' (magnus). It may also be a corruption of the Hebrew 'mamzer',meaning 'bastard', hence the appellation sometimes seen, Ebalus 'theBastard', and his supposed Jewish mother. The same name was used byanother prince from Occitania. Arnaud Manzer, count of Angoulême (born952 - died 988/92) who was also a bastard. This fact makes problematicthe speculation about the Germanic origin of the name.

Ebalus was count of Poitou and duke of Aquitaine on two occasions: from890 to 892 and from 902 (Poitou) and 927 (Aquitaine) to his death. Hesucceeded his father Ramnulf in 890, but was driven out in 892 by Aymar,who was supported by Eudes of France. Ebalus gained the backing ofGuillaume I 'le Pieux', count of Auvergne, who placed Aquitaine underhis own authority in 893.

About 892 Ebalus married Aremburgis and they had two sons: Ebalus whobecame bishop of Limoges, and Guillaume who would have progeny.

In 902 Ebalus launched the reconquest of his county with an army lent byhis distant relative Guillaume I 'le Pieux'. He took Poitiers whileAymar was away and established control of the county. He was invested ascount by Charles III, with whom Ebalus had been raised. The comitaltitle was the only one to which he ever had legitimate investiture.Ebalus allotted the abbey of Saint-Maixent to Savary, viscount ofThouars, who had been his constant supporter. He restructured Poitou bycreating new viscounties in Aulnay and Melle, and he dissolved the titleand position of viscount of Poitou upon the death of its holder Maingaudin 925.

In 904 Ebalus conquered the Limousin. In 911 he was in Chartres with anarmy to oppose Rollo, the Viking leader to whom King Charles 'theSimple' gave Normandy the same year. Guillaume, the son of Ebalus, wouldmarry Gerloc of Normandy, daughter of Rollo, in 935.

In 927, Guillaume II, successor of Guillaume I 'le Pieux', and then hisGuillaume II's successor, his brother Acfred, died within a year. Acfredhad made Ebalus his heir; Ebalus thus found himself duke of Aquitaine,and count of Berry, Auvergne, and Velay.

In 929 Raoul, king of France, started to reduce the power of Ebalus. Hewithdrew from him access to Berry, then in 932 he transferred the titlesof Duke of Aquitaine and Count of Auvergne to Raymond Pons, comte deToulouse. Moreover, the territory of La Marche, which was under thecontrol of the lord of Charroux, a vassal of Ebalus, was transformedinto an independent county.

Ebalus died in 934, and was succeeded by his son Guillaume. 
Ebalus Mancer Comte de Poitou (I731)
 
282 BIOGRAPHY
Guillaume I-III, called 'Towhead' ('Tête d'étoupe') from the colour ofhis hair, was born in Poitiers about 900, the son of Ebalus Mancer,comte de Poitou and Aremburgis. He claimed the duchy of Aquitaine on hisfather's death, but the royal chancery did not recognise his ducal titleuntil the year before his own death. He was 'count of the duchy ofAquitaine' from 959 and duke of Aquitaine from 962 to his death. He wasalso the count of Poitou (as Guillaume I) from 935 and count of Auvergnefrom 950. The primary sources for his reign are Ademar de Chabannes,Dudo of Saint-Quentin, and Guillaume of Jumièges.

In 935 Guillaume married Gerloc of Normandy, daughter of Rollo, theViking leader to whom Charles 'the Simple' had given Normandy in 911.Rollo had died in 932. Guillaume and Gerloc (renamed Adele) had a sonand heir Guillaume who would have progeny.

Shortly after the death of King Raoul of France in 936, Guillaume wascompelled to forfeit some land to Hugues 'the Great', duke of TheFranks, comte de Paris by Raoul's successor Louis IV 'd'Outremer'. Hedid it with grace, but his relationship with Hugues thenceforwarddeteriorated. In 950 Hugues was granted the duchies of Burgundy andAquitaine. He tried to conquer Aquitaine with Louis' assistance, butGuillaume defeated them. Lothar I, Louis' successor as king of France,feared the power of Guillaume. In August 955 Lothar joined Hugues tobesiege Poitiers, which resisted successfully. Guillaume, however, gavebattle and was routed.

After the death of Hugues in 956, his son Hugues Capet was named duke ofAquitaine, but he never tried to take up his fief, as Guillaume becamereconciled with Lothar. Guillaume was given the abbey ofSaint-Hilaire-le-Grand, which remained in his house after his death. Healso built a library in the palace of Poitiers.

Guillaume retired to the abbey of Saint-Cyprien in Poitiers and left thegovernment to his son Guillaume II-IV. He died at Poitiers on 3 April963. 
DE POITOU, Guillaume III 'Tête d'étoupe' Comte de Poitou Duc d'Aquitaine (I265)
 
283 BIOGRAPHY
Joan was the natural daughter of John, king of England. Little is knownabout her early life; she was probably born before her father marriedIsabella, countess of Gloucester. Her mother's name is known from Joan'sobituary in the Tewkesbury Annals, where she is mysteriously called'Regina Clementina' (Queen Clementia or Clemence). Joan seems to havespent her childhood in France, as King John had her brought to Englandfrom Normandy in preparation for her wedding.

In April 1226 Joan obtained a papal decree from Pope Honorius III,declaring her legitimate on the basis that her parents had not beenmarried to others at the time of her birth, but without giving her aclaim to the English throne.

In 1205 Joan's father married her to Llywelyn Fawr, prince of Wales.They had a son Dafydd and daughter Elen who would have progeny.

At Easter 1230, William de Braose, who was Llywelyn's nominal prisonerat the time, was discovered together with Joan in Llywelyn's bedchamber.William de Braose was hanged in the marshland at the foot of GarthCelyn, the place known since as Gwern y Grog. Joan herself was placedout of public view, under virtual house arrest, at Garth Celyn, fortwelve months after the incident. She was then (apparently) forgiven byLlywelyn, and restored as wife and princess.

Joan was never called Princess of Wales, but in Welsh, 'Lady of Wales'.She died at the royal home, Garth Celyn, Aberr Garth Celyn, on the northcoast of Gwynedd in 1237. Llywelyn's great grief at her death isrecorded; he founded a Franciscan friary on the seashore at Llanfaes,opposite the royal home, in her honour. The friary was consecrated in1240, shortly before Llywelyn's death. It was closed down in 1537 byHenry VIII of England during the Dissolution of the Monasteries.

In the 19th century it was discovered that Joan's coffin was being usedas a horse trough. Rescued from this use, it was placed in Baron HillPark, near Baumaris in Anglesey. Its most recent location is given asthe Church of St. Mary and St. Nicholas in Beaumaris. 
OF ENGLAND, Joan (I7488)
 
284 BIOGRAPHY
Llywelyn was born in 1173, the son of Iorwerth Drwyndwn ab OwainGwynedd, prince of Gwynedd, and Margred ferch Madog. In 1205 he marriedJoan of England, the illegitimate daughter of King John. They had a sonDafydd and daughter Elen who would have progeny. By his mistressTangwystl he also had a son Gruffydd and daughter Gwladys Dhu who wouldhave progeny, and two daughters by other mistresses.

With vision and resourcefulness, and by exploiting Welsh tradition andadapting feudal habits, Llywelyn tried to create a powerful andpermanent principality. It took a struggle, from 1188 till 1203, beforehe mastered Gwynedd.

By marrying King John's daughter Joan, he hoped to keep the peace withEngland. However, his own aggression in Powys caused John to retaliateand Llewelyn allied himself with the French. Taking advantage of thecivil war in England, he extended his dominion into Carmarthenshire andCardiganshire. In 1216 he made himself lord of Powys, which in 1218 wasacknowledged by the English.

In 1229, against Welsh tradition, he tried to secure recognition for hisson Dafydd as his successor; by this he snubbed his elder bastard sonGruffydd, a headstrong man who was deeply resentful. In 1230 Llywelynhanged William de Braose, the father-in-law of his son Dafydd, forhaving had an affaire with his wife Joan.

Also in 1230 he took the unique title of Prince of Aberffraw and Lord ofSnowdon, which was claimed to imply superiority over other Welsh rulers.However, he was forced to pay homage to Henry III, John's son andsuccessor as king of England. In 1237 he possibly had a stroke and hisson Dafydd probably governed until 1240 when Llewellyn died.

He was buried in his favourite monastery, the Cistercian abbey ofAberconwy which he had founded. His wife Joan died in 1237.

From Encyclopedia Britannica Online; article entitled LlywelynAPIorwerth: Called 'LLYWELYN THE GREAT, Welsh prince, the mostoutstanding nativeruler to appear in Wales before the region came underEnglish rule in1283. 'Llywelyn was the grandson of Owain Gwynedd (d.1170), a powerfulruler of Gwynedd in northern Wales. While still achild, Llywelyn wasexiled by his uncle, David. He deposed David in 1194and by 1202 hadbrought most of northern Wales under his control. In1205 he marriedJoan, the illegitimate daughter of England's King John(reigned1199-1216). Nevertheless, when Llywelyn's attempts to extendhisauthority into southern Wales threatened English possessions,Johninvaded Wales (1211) and overran most of Gwynedd. The prince soonwonback his lands. He secured his position by allying withJohn'spowerful baronial opponents, and his actions helped thebaronsinfluence the king's signing of Magna Carta (1215). 'Two yearsafter the accession of King Henry III (reigned 1216-72),the Englishacknowledged that Llywelyn controlled almost all ofWales, but by 1223they had forced him to withdraw to the northbehind a boundary betweenCardigan, Dyfed, and Builth, Powys. ManyWelsh princes in the south,however, still accepted his overlordship.In his last years the agedLlywelyn turned his government over to his son David (prince ofGwynedd). When Llywelyn died, a chroniclerdescribed him as prince ofWales, which he was in fact, if not inlaw.' 
AP IROWERTH, Prince of Wales Llywelyn Fawr (I6338)
 
285 BIOGRAPHY
Malcolm was born about 1031. He was still a child when his father KingDuncan was murdered by Macbeth in 1040. He spent his youth inNorthumbria with his uncle Earl Siward, who in 1054 established him inCumbria and Lothian.

In 1057, after Macbeth was killed, Malcolm became king of all Scotland.With his first wife Ingibiorg Finnsdottir av Austraat of Halland, widowof Thorfinn of Orkney, he had several sons of whom Duncan would haveprogeny and briefly succeeded him. After the death of Ingibiorg in 1069Malcolm married Margaret of Wessex, sister of Edgar Atheling, whosecause he adopted. Malcolm and Margaret had six sons and two daughters.

He attacked Northumbria five times (in 1069, 1070, 1079, 1091 and 1093)and there were counter-invasions by William the Conqueror and PrinceRobert in 1072 and 1080. In 1092 William's son William II Rufus wrestedfrom Scotland all of Cumbria south of the Solway. In the following yearMalcolm marched into England, but he was trapped and killed at Alnwickon 13 November 1093. Four of his sons succeeded him: Duncan, Edgar,Alexander and David.

In the year 1054 twenty-three year old Malcolm returned to Scotland,after a period in hiding in England from the ruthless King Macbeth. Hehad come back to Scotland to reclaim the throne from Macbeth, who hadtaken it from his father, King Duncan, in 1040.
Malcolm and his army defeated Macbeth twice in battle; the second timeat Lumphanan, where Macbeth and his son were both killed, leaving thethrone for anyone with royal connections to take. Malcolm was crownedking on 25th April 1058.
King Malcolm III had only been on the throne of Scotland for a shorttime when he sent troops to raid, loot and destroy the villages ofNorthumbria. This act of force was a shock and a blow to England, sinceKing Edward the Confessor of England had helped Malcolm gain theScottish throne in the first place.
Malcolm's aim, and life-long personal ambition, was to conquer northernEngland. His strikes were initially successful and many innocent peoplelost their money and their homes. In spite of the attacks, however,England retained control in the north.
The Coming of the Normans.
Only seven years later further events in the north caused the downfallof the English King. Harold Hardrada, King of Norway attempted to takeover Northumbria and Malcolm decided to help the Norwegians. This waspartly because his (first) wife was related to Harold Hardrada, andpartly because he wanted a share of Northumbria.
Edward the Confessor had died at the end of 1065 and Harold Godwinsonhad taken the throne, to the fury of William, Duke of Normandy, who hadunderstood from his kinsman, Edward, that he would succeed him. In fact,when Harold Godwinson had been blown off course during a storm in theEnglish Channel in 1064 William had made Harold promise to supportWilliam’s claim to the throne as the price for his freedom.
When the King of England heard about the Norse invasion, he marched hisarmy northwards. The English defeated the Norwegians, but were forced toreturn to the south immediately because an invasion force led by DukeWilliam had landed.
Harold met William at Hastings where in a great battle the King ofEngland was fatally wounded. According to the Bayeux Tapestry, Haroldwas killed either by an arrow piercing his eye or by the sword of aNorman knight. William marched to Westminster Abbey where he crownedhimself King of England.
This event is known as the Norman Conquest; it changed the course ofBritish history. Many Saxons fled north to Scotland after the arrival ofthe Normans. Among these were Edgar Atheling, last of King Alfred’sline, and his sister Margaret.
In 1070 Malcolm married Margaret, Edgar's sister, in Dunfermline and inthe same year he invaded England. This was partly so that he could helphis brother-in-law, Edgar Atheling gain control of the English throne,but mainly because he wanted to extend his Kingdom. Through Margaret,his second wife, he had a slight, but positive claim to the throne ofEngland. (This was because Edgar and Margaret were the grandchildren ofKing Edmund Ironside of England.)
This meant that Malcolm could try to become the King of both Scotlandand England. When William discovered Malcolm's link to royalty, he knewhe must crush any such ideas of Malcolm’s. William marched an army up toScotland in 1072 and met the king of Scotland at Stirling. EdgarAtheling abandoned Canmore and fled to Flanders in Belgium. When Malcolmsaw the size of William's army, he promised that he would not hurt, orencroach on, the English or their kingdom. He also made the decision topay homage to the Monarch of England. This decision was to have fatefulconsequences for the independence of Scotland in later, even moredangerous times.
For about seven years, Malcolm kept to his promise. For no known reasonthough, in 1079 he once more invaded the north of England. He viciouslyattacked Northumberland in Scottish style, which meant thatNorthumberland was savagely torn apart. In the following year theNormans again attacked Scotland. They decided to build a castle over theriver Tyne for more protection, and to stand watch against furtherScottish attacks. Malcolm was then, of course reminded of his peaceagreement, and pledged to keep it for another twelve years.
Queen Margaret (St. Margaret)
Whilst all of this was taking place, Malcolm's wife Margaret put all ofher time and effort as wife and Queen of Scotland into religion and intocreating a more civilised court in Scotland. Intelligent and veryreligious, she was determined to modernise Scotland by introducing ideasfrom England and Europe.
1. She brought softness to the harsh kingdom of the north by copyingsome of the ways of the Normans. She introduced spiced meats and Frenchwines; lovely tapestries and rich clothes; dancing and singing ofballads.
2. She taught the priests to live simply and without wealth, givingtheir whole lives to Christian belief.
3. She made Sunday into a day of worship.
4. Around the time of 1070 she invited three English Benedictine monksfrom Canterbury to build a monastery at Dunfermline. This was the startof monasteries in Scotland. The monks brought with them new skills infarming and building.
5. She built a new chapel in Edinburgh Castle, in Norman style. It isthe oldest standing church in Scotland today. St. Margaret spent manyhours there in prayer.
6. She gave large sums of money and land to the Church to help the poor
7. Margaret also launched the Queen's Ferry over the Firth of Forth toSt. Andrews.
Her life of charity and kindness impressed the rough and ambitious KingMalcolm so much that he supported his wife's good works. He allowed hiswealth to be donated to charity and on one occasion he fed three hundredneedy subjects in his royal hall.
Before the twelve-year peace agreement that he had made with the Normanshad expired Malcolm Canmore launched another invasion of northernEngland, in 1091. He chose a time when William the Conqueror's sonWilliam Rufus, who had by this time succeeded his father, was not inBritain, but Normandy.
Edgar Atheling returned from Belgium to take part in the invasion. Evenalthough Malcolm Canmore had pledged to help Atheling regain the Englishthrone, he was much more interested in putting his own family on thethrone. However, the English repulsed the Scottish invasion and for thethird time Malcolm made a peace agreement. The English built a castle atCarlisle to patrol the border.
You would have thought that the invasion attempts would have stoppedthen, but they didn't as in 1093 Canmore once more attacked England. Buthe was killed during the raid and his son died also from woundsreceived. When the news reached poor Margaret she was already very sickwith a terminal illness; she died four days later.
Malcolm's life as a King was nothing more than a reckless baron robber.He never did help his brother-in-law succeed to the English throne. Infact he didn't even have any success for himself. Again and again hewould try to invade England, but he never really achieved anything. Theexcuse Canmore gave for continually invading England was to advance hisbrother in law’s claim. But in-fact Canmore was nothing more than agreedy, vicious tyrant. He cared about nothing apart from doing thingsfor his own gain.
They were such an unlikely couple; Margaret was loving and caring, shewas often called Saint Margaret. He was dangerous and duplicitous,nothing like his gentle wife. No matter how much Margaret tried toconvert her husband from his wrong doings, she never succeeded. Margaretled a successful life in the church, while Malcolm tried, brutally, togain control and power over his brother-in-law's homeland. Margaret wasinterested in helping others and she did a lot of work in the church.Malcolm on the other hand, was greedy and a tyrant. Two separate lives,in two separate worlds, brought together by fate.

became King of Strathclyde and Prince of Cumbria in 1034. He succeededLulach as King of Scotland on 17th March, 1058 and was crowned on 25thApril, 1058 at Scone Abbey, Perthshire 
MAC DONNCHADA, King Máel Coluim King of Scots (I5257)
 
286 BIOGRAPHY
Malcolm was born about 954. Malcolm's father Kenneth II, king of Scots,who died in 995, may have designated him as heir, but Malcolm becameking in 1005 only after the killing of his cousin Kenneth III. Hisreputation rests on his extension of his kingdom's frontiers south tothe Tweed-Solway line. Though repulsed in 1006 at Durham, he defeated aNorthumbrian army at Carham in 1018 and asserted his claim to Lothian.In the west he had the alliance of Strathclyde and, when its last kingdied, Malcolm secured the succession of his grandson, Duncan. Themarriage of his daughter to Sigurd the Stout, Norse Earl of Orkney, tookhis influence even further to the far north.

Malcolm died at Glamis on 25 November 1034. 
MAC CINÁEDA, Máel Coluim King of Scots (I5292)
 
287 BIOGRAPHY
Ragenold/Renaud was probably the son of another Renaud, who was namedfrom 924 to 941 in Anjou, and who was perhaps count of Soissons. Theearlier Renaud could have been a nephew of Foulques I, comte d'Anjou(870-938). About 945 Ragenold married Alverade de Lorraine, daughter ofGiselbert, duke of Lorraine and Gerberga von Sachsen, daughter of theEmperor-Elect, Heinrich I 'the Fowler'. Ragenold and Alverade had a sonGiselbert and daughter Ermentrud/Irmgard who would have progeny.

In 948 Ragenold was acknowledged as count of Roucy. In the same year herebuilt the château de Roucy, and he was excommunicated by the Church.He died on 10 May 967 and was buried in the abbey of St. Remi in Reims. 
Comte Ragenold de Roucy (I4727)
 
288 BIOGRAPHY
Robert was born in Caen about 1090, an illegitimate son of King Henry Iof England. He was known as Robert de Caen after his birthplace. Hewitnessed charters of the king from about April 1113 onwards and foughtat the Battle of Brémulé on 20 August 1119, where his father defeatedLouis VI, king of France.

Between June and September 1122 Robert was created Earl of Gloucester.In 1123 he brought a force to help in capturing the castle of Brionneheld by the rebellious Norman barons. In 1126 he had custody of hisuncle, Duke Robert of Normandy, as a prisoner at Bristol and later atCardiff. In 1127 he did homage to the Empress Matilda, recognising heras his father's successor in the kingdom. On this occasion he had adispute about precedence with his cousin, Stephen de Blois, which wasdecided against him.

In 1130 he sanctioned the foundation of the abbey of Neath. In 1131, atthe Council of Northampton, he took precedence among the five earls whoattended. In 1133 he was sent by the king to Bayeux, after the death ofBishop Richard, to enquire about the fees and services due to the see byits barons, knights and vavasours. He was present at the king's death inDecember 1135 and received 60,000 livres from him, apparently asexecutor.

On Stephen's accession to the English Crown and his recognition as dukeby the Normans, Robert gave up Falaise to the king's agents, but removedhis father's treasure. In March 1136 he returned to England and, afterEaster, did homage for his English possessions. When Stephen granted hisCharter of Liberties, Robert was a witness. At about this time or in thefollowing year he founded the priory of St.James at Bristol as a cell toTewkesbury, giving to the Lady Chapel of the priory every tenth stonewhile building the keep of Bristol Castle at the same time.

In 1137 he accompanied Stephen to Normandy. However, they quarrelled andthe following year his English and Welsh estates were forfeited.Thereupon he prepared for war against Stephen and took up the cause ofhis half-sister Matilda in Normandy, obtaining the surrender of Caen andBayeux to her husband, Geoffrey of Anjou. In September 1139 he landed inEngland with Matilda and, taking her to Arundel Castle, became hercommander in the civil war that ensued.

In 1140 he burnt Nottingham, and in February 1141 he and his son-in-lawRanulph, earl of Chester, relieved Lincoln and took Stephen prisoner,sending him to Bristol. He accompanied Matilda in her progress toWinchester and London, and when the citizens drove her out he fled withher to Oxford.

Taking part in the fighting at Winchester, he helped Matilda to escapefrom the city, but on 14 September 1141 he was captured at Stockbridgeand taken prisoner to Rochester. Shortly afterwards he was exchanged,without concessions on either side, for King Stephen. Robert then joinedMatilda at Bristol and proceeded with her to Oxford.

In June 1142 Matilda sent Robert over to her husband to urge him toinvade England. Geoffrey declined to help until he had conqueredNormandy, so Robert joined him in his campaign. When they received thenews that Matilda was besieged in Oxford, Robert hurried back to helpher, taking with him her son, the future King Henry II. He capturedWareham and other places and, on Matilda's escape from Oxford, he andHenry met her at Wallingford. In 1143 Robert defeated Stephen at Wilton,and in 1144 he blockaded Malmesbury, Stephen refusing battle.

Matilda's party was now so much reduced that Stephen was able to takeFaringdon, which had been fortified by Robert. In the spring of 1147Robert took Henry back to Wareham and sent him over to Anjou; in thesame year he founded Margam Abbey. On 31 October 1147 Robert died of afever at Bristol and was buried there in the priory of St.James. 
DE CAEN, Robert Earl of Gloucester (I7904)
 
289 BIOGRAPHY
The family of Bullen (Boleyne or Boleyn) is said to have been of ancientdate in the county of Norfolk. Geoffrey Boleyn came from Salle, CountyNorfolk, but settled in London. In 1429 Geoffrey Boleyn was admitted toThe Mercer's Company by redemption (i.e. by invitation, as opposed to byapprenticeship or by patrimony). He attained great opulence but alsofilled the lord mayor's chair and was made a knight. He married theeldest daughter and co-heir of Lord Hoo and Hastings and they hadseveral children.

In 1475 the Register of the Fraternity of the Holy Trinity at Luton,which had been founded that year, mentions Thomas Hoo, Lord Hastings,and Elizabeth his wife; Sir Geoffrey Boleyn, late Lord Mayor of London,and Dame Anne, his wife, daughter of the said Lord Hastings; WilliamBoleyn, esquire; Thomas Hoo, esquire; Thomas Hoo of Walden; and LaurenceHoo of East Hyde and Alice, his wife. 
BOLEYN, Sir Geoffrey Lord Mayor of London (I7356)
 
290 BIOGRAPHY
Thomas Hoo was Esquire of the Chamber to Thomas Beaufort, Duke ofExeter, whose will he witnessed in 1426. On 10 February 1430 he wasappointed Sheriff of Bedfordshire and Buckinghamshire and on 18 June1434 he is reported to be in France with a retinue of 20 men-at-arms and60 archers. In 1436 he took part in the operations in the Pays de Caux.

'And the iiii (fourth) day of Janyuar, 1436, the Lorde Talbot, and theLorde Scalys and Sir Thomas Kerryell and Sir Thomas Hoo went to Cauxwith their men, and roode in to the contre (centre) and brent (burnt)and slew all that myght be taken of the contre....And the x (tenth) daythey made another journey to Caux another way. And all the bestis(animals) they brought before them un (in) to Caux, and ther (there)thei (they) solde a schepe (sheep) for the valew (value) of a peny and akow (cow) for xiid (twelve pence). And thus all the contre of Caux wasdestroyed both of men and of bestis, and of all her goodis (goods)'.

In 1437 he was Bailiff of Mantes and on 29 June 1442, for his servicesin the wars in France, he was granted £40 a year out of the issues ofNorfolk. On 9 September 1442 he was nominated one of the commissionersto treat of peace with France and again on 27 June 1444.

On 12 August 1444 he was sent with Sir Robert de Roos and the Order ofThe Garter, by the King to Margaret of Anjou, the king's betrothed. On16 August 1445 Thomas Hoo was installed Knight of The Garter. On 19 July1445 was granted to him, his heirs and assigns of the Castle, Lordship,Barony and Honour of Hastings. This was with rents, services and profitswhatsoever and of the returns of writs, issued and of the castle, theCrown having received nothing since the death of Ralph, Earl ofWestmorland.

He appears as Chancellor of Normandy in 1446 and as Chancellor of Franceand Captain of Mantes in 1447. On 2 June 1448, for his good services inEngland, France and Normandy, he was created, the grant being to him andhis heirs male, Lord Hoo of Hoo in the county of Bedford and of Hastingsin the county of Sussex.

In 1449, as Chancellor of France, he was sent with the Abbot ofGloucester by the Duke of Somerset to inform the King and Parliament ofthe state of affairs in France. In 1450 he appears to have returned toEngland, sharing the unpopularity of the Duke of Somerset. However, in1453 he was on a commission to treat in Surrey and Sussex for a loan torelieve the Earl of Shrewsbury's army in the Duchy of Aquitaine and thecity of Bordeaux.

By his first wife he had one daughter, and by his second wife threedaughters. When he died, 13 February 1455, his title became extinct. 
HOO, Thomas 1st Baron Hoo (I7476)
 
291 Bishop of Hereford 1200-1215. He seized his brother's (William)Welshpossessions in 1215, confirmed by the King October 21, 1215 onpayment ofa fine. From DougThompson,http://freespace.virgin.net/doug.thompson/BraoseWeb/index1.htm:'Bishop of Hereford from 1200 -1215, Giles, along with otherbishops,left England in 1208 when the Pope's interdict came into force.In 1213 Giles and Reginald turned toopen war with King John and took thede Braose Lordships in Waleswhich John had confiscated on the death oftheir father in 1211. Gilesreturned to England with Archbishop Langtonin 1214 and the situationin Wales was ratified by John (on payment of afine in Oct 1215).Giles became the Lord of Brecon etc. He built thetower of BreconCathedral and is depicted in a window in the North aisle.He may alsohave built the tower of Hereford Cathedral. His effigy on theNorth side of the chancel holds a tower.' DE BRAIOSE, Giles (I6622)
 
292 BISSOT, 'FRANÇOIS-JOSEPH, marchand et navigateur, bourgeois de Québec,coseigneur de Mingan, né à Québec le 19 mai 1673 de François Byssot deLa Rivière et de Marie Couillard, mort au même endroit le 11 décembre1737.
François-Joseph Bissot nous est surtout connu par ses efforts pourmettre en valeur la concession de Mingan que son père avait reçue de laCompagnie des Cent-Associés en 1661 et qui s'étendait de « l'Isle auxOEufs [ ... ]jusqu'aux Sept Isles et dans la Grande Anse, vers lesEsquimaux où les Espagnols font ordinairement la pesche ». Le 9 novembre1695, il forme une société avec Louis Jolliet et la femme de ce dernier,Claire-Françoise Bissot, Charles Jolliet et Charles-François Bissot,pour faire du commerce à Mingan pendant cinq ans, mais dès l'annéesuivante Jolliet y oeuvre seul.
Bissot passe néanmoins plusieurs années à Mingan : au moins deux de sesenfants y naissent en 1716 et 1718. Il fait la chasse aux phoques et latraite avec les Indiens, s'efforçant, comme il le soulignera plus tardau ministre, de les rejoindre à 100 milles à l'intérieur des terres etde les empêcher de commercer avec la Hudson's Bay Company. Entre cesséjours plus ou moins longs il réside à Québec où il se retiredéfinitivement à partir de 1733.
Cette année-là, François-Joseph Bissot donne Mingan à bail à son gendre' Jean de Lafontaine de Belcour, mais le contrat signé le 29 avril estrésilié dès le 13 septembre suivant. Le 14 septembre 1734 il Joue cetteconcession pour deux ans aux sieur; Fleury de La Gorgendière et TrottierDesauniers. Enfin, par un contrat signé le 15 mars 1736, il l'affermepour neuf ans à Jean-Louis Volant d'Haudebourg qui devra lui verser1200# chaque année.
A partir de 1733, il multiplie les démarches pour faire confirmer sestitres de propriété. Ayant perdu les documents dans un incendie etcraignant que ses terres retombent dans le Domaine du roi, il écrit unepremière fois à Maurepas pour expliquer le travail qu'il a accompli àMingan et les dépenses qu'il a effectuées. Comme il ne reçoit pas deréponse, il lui écrit de nouveau en 1737. Le ministre demande cette foisà Beauharnois et à Hocquart de faire les enquêtes et recommandationsnécessaires, mais il est trop tard car Bissot est déjà mort quand lalettre arrive en Nouvelle-France.
Les autres activités de François-Joseph Bissot sont assez peu connues.En 1731, de concert avec le conseiller Martin Chéron, il sollicitel'autorisation de draguer les ancres perdues dans la rade de Québec;comme il prévoit des dépenses assez fortes, il demande d'être libéré desdroits à payer, ce qu'appuient: Beauharnois et Hocquart dans leur lettreau ministre le 24 octobre 1731. Nous connaissons deux procès intentéspar Bissot : l'un, en 1729, contre la fabrique de Québec au sujet d'unbanc dans la cathédrale, l'autre contre Jacques Pinguet de Vaucour,navigateur.
Marié le 4 février 1698 à Marie Lambert Dumont, François-Joseph Bissoteut neuf enfants, soit six filles et trois garçons. Il mourut à Québecle 11 décembre 1737 et y fut inhumé le lendemain. 
BISSOT, François-Joseph De Vincennes Du Hommer (I3241)
 
293 bled to death after a fall brought on premature childbirth VERCH LLYWARCH, Tangwystl Goch of Rhos (I6358)
 
294 born aboard the Mayflower during the crossing HOPKINS, Oceana (I2822)
 
295 Born circa 863, he succeeded his father as Count of Flanders in 879. Heannexed lands and rights in the area between the river Schelde andArtois and he had his opponents murdered. His final resting place was inGent, in the Saint Peter's Abbey. Baudouin II ' the bald' Count of Flanders (I4468)
 
296 Born in 849 in the royal manor of Wantage in Berkshire. Apparently hismother encouraged their learning by showing Alfred and his brothers abeautifully illuminated book of poetry saying the one who could read itfirst could have it. Alfred, the youngest, was first. As a young man hewas his brother King Ethelred's supporter in the struggle against themarauding Vikings. In 868 he married Ealhswith by whom he had a largefamily. When in 871 he succeeded his brother Ethelwulf as king, most ofEngland was in Danish hands. Even though they won several smallvictories and, in 875, a seabattle, the Danes had the upper hand. Alfredhad to take refuge in 877 and, during this period of not being seen,stories emerged of his being disguised as a wandering minstrel andstrolling into Danish camps to gather information. There was also thestory of his burning the cakes he had been asked to watch. In May 878,joined by English forces, he drove back the Danes to Chippenham. Thiswas the turning point from which Alfred again emerged as King ofEngland. Twice a year he called a great council which was the beginningof the English Parliament. Apparently Alfred suffered from a strange,regularly re-occurring illness as recorded by Asser, Bishop ofSherborne. According to Sir Iain Moncreiffe of That Ilk, it might havebeen porphyria. Alfred died 26 October 899 and was buried at Winchester.His wife survived till 5 December 902.

Profession : Roi de Wessex de 871 à 878, Roi des Anglo-Saxons de 878 à899. 
OF WESSEX, King Alfred (I5281)
 
297 Born in Scotland in 1587. He arrived on the sailboat LeSallemandie atTadoussac on 30 AUG 1620. He received a consession of ground that formedthe plateau the Wolf and Montcalm fought, Plains of Abraham. It is saidthat his father was devoted to the cause of Mary Queen of Scots. He wasinvolved in a plot to free her from the English. The plot failed and hehad to flee to France.

dit "l'Ecossais" ou "Maitre Abraham". Pilote, né en France en 1589, mortà Québec le 8 septembre 1664.
Martin arriva en Nouvelle-France vers 1620 avec sa femme, MargueriteLanglois, sa soeur Françoise et son beau-frère Pierre Desportes (lesparents d'Hélène Desportes). Martin a pu être d'ascendance écossaise, ouil a pu prendre le sobriquet, soit qu'il servit dans l'armée, soit qu'ilfit partie d'une organisation clandestine: ces noms étaient employéspour masquer l'identité des déserteurs, ou celle des membres d'uneorganisation illégale au cas ou es documents seraient saisis. Il estégalement possible qu'on l'ait appelé ainsi parce qu'il avait accompliplusieurs voyages en Ecosse durant sa jeunesse. On n'est pas absolumentsur qu'il ait été pilote officiel, encore qu'on lui ait parfois donné letitre de "pilote du roi" de son vivant. En tout cas, il est prouvé qu'ilse livra à la pèche jusque dans le golfe du Saint-Laurent.
Les plaines d'Abraham seraient ainsi appelées à cause de lui. Uneanecdote pittoresque rapporte que la "Cote d'Abraham" était le sentieremprunté par Martin pour descendre à la rivière Saint-Charles abreuverses animaux. Son domaine comprenait 32 arpents (environ 48 acres) entout, 12 arpents octroyés par la Compagnie de la Nouvelle-France en 1635et 20 reçus en cadeau du sieur Adrien Du Chesne, chirurgien naval dePierre LeGardeur de Repentigny en 1645. Cette propriété fut vendue parla famille Martin aux Ursulines en 1667. Il est possible qu'il s'agissedu même Martin employé par Jean De Biencourt et Du Gua De Monts commenavigateur sur la cote de l'Acadie , bien qu'il fut alors très jeune.
Lorsque David Kirke prit Québec en 1629 et laissa son frère Lewis commegouverneur jusqu'en 1632, Martin et sa famille demeurèrent à Québec.Plus tard, Martin baissa dans l'estime de ses concitoyens, lorsqu'il futaccusé de conduite repréhensible envers une jeune fille de Québec. Ilfut emprisonné le 15 février 1649 pour ce motif.

Les archives indiquent qu’Abraham Martin et Marquerite Langlois eurentneuf ou dix enfants. Anne Martin, née en France et mariée le 17 novembre1635 à Jean Côté, n’était probablement Pas la fille d’Abraham. Eustache,baptisé le 24 octobre 1621 et filleul d’Eustache Boullé, fut le premierCanadien de naissance. Marguerite, née le 4 janvier 1624 et mariée le 22mai 1638 à Étienne Racine, eut de nombreux descendants, y compris, lesdeux évêques Racine. Hélène, née le 21 juin 1627, était la filleule deSamuel de Champlain. Elle épousa d’abord Claude Étienne, en 1640, puisMédard Chouart Des Groseilliers, le 3 septembre 1647. Charles-Amador*,né le 7 mars 1648, filleul de Charles de Saint-Étienne de La Tour, futle second prêtre né au Canada. Il est possible que le frère DominiqueScot, mentionné dans les Relations des Jésuites comme s’étant rendu enHuronie encore jeune homme, ait également été l’un de ses fils. On peutaussi supposer qu’un jeune homme qui est désigné comme s’étant rendu enHuronie à la même époque (1634–1635) fut Eustache Martin.
Les titres de ses 2 terres sont dans les archives des Dames Ursulines. 
MARTIN, Abraham (I2269)
 
298 Born in the house as it was being relocated to 1709 Chicago Ave. BRAGDON, Charles Ridgaway (I838)
 
299 Both adults could read and write. Wood house, 1 floor, 8 rooms. Family F705
 
300 Boucher LEYDON, Sarah (I4118)
 
301 Boucher LEYDON, Alice (I4119)
 
302 bound for America aboard the Speedwell. CUSHMAN, Robert (I967)
 
303 BOURG, dit Belle-Humeur, ALEXANDRE, notaire, procureur du roi, né en 1671à Port-Royal (Annapolis Royal, N.-É.), fils de François Bourg et deMarguerite Boudrot, décédé à Richibouctou, (Richibucto, N.-B.) en 1760.

Vers 1694, Alexandre Bourg s’établit à Grand-Pré (N.-É.) où ilépousa Marguerite Melanson, fille de Pierre Melanson, dit La Verdure, etde Marguerite Mius d’Entremont ; de ce mariage naquirent au moins 16enfants. Au lendemain de la conquête de l’Acadie en 1710 par lesAnglais, il fut nommé notaire pour le bassin des Mines. À plusieursreprises, il fut choisi pour représenter les Acadiens de sa régionauprès du gouvernement d’Annapolis Royal. Ainsi en 1720, il estmentionné au nombre des délégués que le gouverneur Richard Philippsavait demandé aux Acadiens des Mines d’envoyer à Annapolis après lesavoir priés de devenir sujets britanniques. De même en 1727, à la suitedu refus de ces mêmes Acadiens de prêter le serment, il fut appelé àAnnapolis pour expliquer leur conduite.

En décembre 1730, le gouverneur Philipps octroya à Alexandre Bourgla commission de procureur du roi aux Mines, à Pisiquid (Windsor,N.-É.), à Cobequid (près de Truro, N.-É.), et à Chignectou, avec mandatde percevoir les dûs et rentes et de s’occuper de toutes confiscationset aubaines. On l’accusa dès 1731 de négligence dans ses comptes, et lelieutenant-gouverneur Lawrence Armstrong* le démit de ses fonctions enseptembre 1737 ; François Mangeant, dit Saint-Germain, lui succéda.Considérant Bourg comme une vieille connaissance, Paul Mascarene, àpeine entré en fonction comme successeur d’Armstrong, le réintégra le 27mai 1740 dans la charge de notaire et de percepteur.

En 1742 Bourg et quelques habitants des Mines aidèrent à retrouverdes effets volés par les Indiens à bord d’un navire marchand anglaisprès de Grand-Pré. Accusé de nouveau en 1744 de négligence dansl’accomplissement de ses fonctions et d’avoir même collaboré, lui et songendre, Joseph Leblanc, dit Le Maigre, avec les troupes de François DuPont* Duvivier lors de l’invasion de la péninsule acadienne, Bourg sevit suspendu de sa charge le 17 décembre. Il fut conduit à AnnapolisRoyal en compagnie de Joseph Leblanc et soumis à un interrogatoire serréde la part de Mascarene et de son conseil. Pour châtiment, on lui enlevadéfinitivement son poste de notaire des Mines.

Bourg a peut-être quitté l’Acadie au début des années 50 lorsqueplusieurs milliers d’Acadiens émigrèrent aux îles Royale (île duCap-breton) et Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard). Quoi qu’il en soit,nous le retrouvons en 1752 à Port-Toulouse (St Peters, N.-É.), chezJoseph Leblanc qui s’y trouvait depuis trois ans. Bourg échappa à ladéportation des Acadiens en 1755 et à l’évacuation de l’île Royale aprèsla chute de Louisbourg aux mains des Anglais en 1758 [V. Wolfe]. Ilsemble s’être réfugié à Richibouctou, oû il mourut en 1760 à l’âge de 89ans 
BOURG, Alexandre dit Bellehumeur (I4676)
 
304 Brossard, QC BOULET, Michèle (I809)
 
305 brother-in-law of Jacques Champlain. CHIASSON, Guyon dit Lavallee (I1167)
 
306 Built and lived in house in Bayfield where his son Frederick and laterFred's daughter (Martha Feltmate) lived. Though principally a farmer,he was also a lay preacher in the Methodist church. He would sometimesgo to Guysboro interval to preach. RANDALL, James Francis (I3883)
 
307 buried at Wimborne Minster, Dorset. After his death he was popularlyreputed a saint. OF ENGLAND, King Aethelred I (I5362)
 
308 Buried in Friends' Burial Ground Fairhill, Philadelphia BYERLY, Stephen (I989)
 
309 buried in Winchester cathedral Elfleda (I5312)
 
310 buried on Isle of Iona Constantine I (I5296)
 
311 buried on the Isle of Iona Domnaill King of Scots (I5295)
 
312 burned to death in his house EYSTEINSSONN, Jarl Rognvald I Earl of More and Romsdal (I132)
 
313 By marrying Amice, Robert acqired a large part of theFitzosberninheritance in Normandy and England. However, being the EarlofLeicester he did not acquire the title 'Earl of Hereford. Family F3623
 
314 By the date of Mary's husband's birth, I would say she has to be adaughter of William Jr. and Esther (Andrews) Atwater. However, Jost'shistory does not list her as a daughter. Nevertheless, I think futherresearch will prove this. ATWATER, Mary Anne (I4010)
 
315 by the men of Moray. Buried on the Isle of Iona. MAC DOMNAILL, Máel Coluim King of Scots (I5294)
 
316 By the middle of the sixth century the Merovingians had become by far themost powerful of the barbarian heirs to the Roman Empire. Almost allGaul was under their direct rule; they had a foothold in Italy andoverlordship over the Thuringians, Alamans, and Bavarians in Germany;and the suzerainty they claimed over south-east England may have beenmore of a reality than most English historians have thought. The dyingwords of Chlotar I were quite understandable: "Wa! What kind of king isit in heaven, who kills off kings as great as me?"

Profession : Roi de Soissons de 511 à 561.

Clotaire I klotar , d. 561, Frankish king, son of Clovis I. On hisfather's death (511) he and his brothers received equal shares of theFrankish kingdom. His capital was at Soissons. In 524 he and his brotherChildebert I divided the kingdom of their deceased brother Clodomir,whose children they murdered. With his brother Theodoric he conqueredThuringia. In 534 Clotaire and Childebert seized and divided the FirstKingdom of Burgundy, and in 542 they attacked the Visigoths of Spain butwere repulsed before Zaragoza. The deaths of Theodebald, Theodoric'sgrandson (555), and of Childebert (558) made Clotaire sole king of theFranks. His sons Chilperic I and Sigebert I inherited Neustria andAustrasia respectively; his sons Charibert and Guntram divided theremainder of the kingdom. 
Chlotar I roi a Soissons (I5342)
 
317 By virtue of his marriage to Marie, Alfons became Count of Eu. Hewasknighted by the King of France in 1253 and became Chamberlain ofFrancefrom 1254 until his death. He was a proxy of the King ofFraqnce toswear to the peace with Henry III on May 28, 1258. Heaccompanied LouisIX on his expedition to Africa in July 1270 and diedthere. DE BRIENNE, Alfons (I6624)
 
318 BYSSOT (Bissot) DE LA RIVIÈRE, FRANÇOIS, originaire de Pont-Audemer, dansl'Eure, en Normandie, né en 1612 ou 1613 de Jean Byssot Du Hommée,bourgeois, et de Marie Assour, mort à Québec en 1673.
Sa présence dans la colonie est signalée pour la première fois à laprise de possession de l'île aux Ruaux par les Jésuites le 2 juillet1639.
Établi par la suite à la Pointe-Lévy, sur la côte de Lauson, Byssots'associa à Guillaume Couture, dont il devint le voisin, Ce dernier, en1647, défricha un terrain et construisit un corps de logis tandis queByssot fournissait l'argent et les matériaux. Cette propriété avait 40arpents de profondeur sur 5, en bordure du Saint-Laurent. Le 15 octobre1648, Jean De Lauson (père) signa, à Paris, un titre régulier à ses deuxpremiers censitaires, Byssot et Couture. A Québec, dix jours plus tard,Byssot, âgé de 34 ans, épouse Marie Couillard, cinquième enfant deGuillaume Couillard et de Guillemette Hébert. Le 9 août 1653, il futnommé adjoint dans le corps des syndics de. Québec pour y représenter lacôte de Lauson. En 1655, il fit construire un moulin pour les colons àla Pointe-Lévy. Prenant part à l'organisation de la justiceseigneuriale, il devint procureur fiscal de la terre et seigneurie deLauson le 19 avril 1650, et succéda à Charles Sevestre comme jugeprévôt, après la mort de ce dernier en 1657. Membre de la Communauté desHabitants, Byssot s'occupa aussi de pêche et du commerce des fourrures.En 1650, il entra en société avec plusieurs personnes, dont CharlesLegardeur de Tilly et Jean-Paul Godefroy, pour la pêche du phoque dansla région de Tadoussac.
Pour fins de chasse et de pêche, le 25 février 1661, Byssot reçut de laCompagnie des CentAssociés le titre de la première concession accordéesur la côte nord du Saint-Laurent : « L'Isle aux OEufs [ ... ] jusqu'auxSept Isles et dans la Grande Anse, vers les Esquimaux où les Espagnolsfont ordinairement la pesche ». C'est à la suite de cette concession queByssot installa un poste à Mingan, au Labrador. Profita-t-il jamais decette concession ? Malgré les affirmations de J.-E. Roy, on peut endouter, car aucun document ne le prouve. Le 4 mars 1663, Byssot et 17membres de la Communauté obtinrent de Pierre Dubois Davaugour la «Traicte de Tadoussacq » pour deux ans, mais le nouveau gouverneur,Saffray de Mézy, cassa dès le 4 octobre, le bail établi par sonprédécesseur.
Le 8 mars 1664, d'après J.-E. Roy, Lauson donna à Byssot une nouvelleconcession pour services rendus ; ce domaine avait une superficie de 400arpents. Au départ de Charles De Lauson, de concert avec EustacheLambert, Byssot prit la seigneurie à ferme. A la Pointe-Lévy, ilconstruisit, en 1668, la première tannerie de la colonie, sur le terrainqu'il avait reçu en 1648. On construisit une écluse dans le ruisseauséparant son domaine de celui de Couture : un canal de bois conduisaitl'eau dans les cuves à tanin. L'intendant TALON avança 3 268# pourl'entreprise, tandis que la Compagnie des Indes occidentales en allouait1500. On se spécialisa dans le tannage des peaux de vaches, de veaux, demarsouins, qui servaient à la confection de souliers, de bottines, demanchons et de housses pour coffres et malles. Fait à signaler, àl'inventaire de ses biens, dressé après sa mort, on ne trouve pas uneseule peau de phoque.
En 1671, Byssot s'adressa à Talon et obtint, de concert avec NicolasJuchereau de SaintDenis, « des concessions pour la pesche de molues etde loups marins, et pour les huisles », mais ses succès dans le domainedes pêcheries demeurent inconnus.
Le 3 novembre 1672, il reçut en concession la seigneurie de Vincennes,domaine de 70 arpents par une lieue, qu'il enregistra au nom de ses filsCharles-François et Jean-Baptiste. Le fils de ce dernier,François-Marie, fut le fondateur du poste de Vincennes, dans l'Indiana.Byssot eut 12 enfants ; une de ses filles, Claire-Françoise, épousaLouis Jolliet. Il mourut à Québec le 26 juillet 1673.
Sa veuve, Marie Couillard, se remaria en 1675 avec Jacques de Lalande deGayon. En octobre 1690, elle fut faite prisonnière par les Anglais etgardée sur le vaisseau amiral de Phips. Celui-ci la renvoya à Québec àla veille de son départ pour proposer un échange des prisonniers entreles deux camps. 
BISSOT, François s. de LaRivière (I4256)
 
319 came aboard the Mayflower HOPKINS, Stephen (I1409)
 
320 came aboard the Mayflower FISHER, Elizabeth (I2817)
 
321 came to Acadia in 1632 with Commander Isaac de Razilly by order ofCardinal Richelieu (Minister of State to King Louis XIII). They came tore-occupy the colony after the St. Germain-en-Laye Treaty of March 29,1632.According to author Andrew Hill Clark re ACADIA: THE GEOGRAPHY OFEARLY NOVA SCOTIA TO 1760 (page 91): "Razilly ... sailed from France onJuly 4, 1632 in L'Espérance à Dieu, shepherding two transports, anddisembarked some three hundred people (mostly men) and a variety oflivestock, seeds, tools, implements, arms, munitions, and other suppliesat La Have (LaHève, at the mouth of La Have River in present LunenburgCounty) on September 8." Razilly was a cousin of Richelieu and a royalcouncillor. One of the leaders of The Company of New France, he wasdesignated Lieutenant-General of all the parts of New France called"Canada" and the Governor of "Acadia." According to authors Sally Rossand Alphonse Deveau re THE ACADIANS OF NOVA SCOTIA ~ PAST AND PRESENT(page 16): "In September Isaac de Razilly arrived in Acadia with threesailing vessels, 300 hand-picked men, three Capuchin Fathers and a fewwomen and children." DOUCET, Germain Sieur de la Verdure (I5024)
 
322 Came to America aboard the Fortune. SINGLETON, Mary Clarke (I968)
 
323 came to America with his chief young Glen, John McDonald of Glenaladale. GILLIS MACDONALD, Angus (I3805)
 
324 came to Evanston IL with his parents, the Rev. & Mrs. Charles Bragdon, asa boy of nine, and after attending the grammar school he graduated fromNorthwestern University in 1870. Soon after graduation, he pursued hisstudies at the Chicago Medical College and in Vienna, and at HahnemonMedical School in Philadelphia. He also received special surgicaltraining in Vienna, Austria. He then returned to Evanston and beganpractice there in 1873. in 1891 he conceived the idea of starting ahospital in Evanston and it was due to a suggestion of his that theEvanston Emergency Hospital was founded. Two of his patients, Mrs.Butler and Mrs. Kidder, undertook the organization. From it has grownthe present Evanston Hospital, one of the best-equipped and best-managedin the country, on whose staff Dr. Bragdon served continuously for 35years. He took an active interest in public affairs, and was one of thefounders and original stockholders of the State Bank of Evanston, laterthe State Bank and Trust Company, and now the State National Bank. Hewas also a member of its Board of Directors. He was a member of Phi BetaKappa, honourary scholastic fraternity; the Evanston Club; the CountryClub of Evanston; and the Chicago Homeopathic Society. He was keenlyactive for the best interests of Northwestern University, from whichinstitution he and his four children all graduated (all Phi Beta Kappa).Dr. and Mrs. Bragdon were married at the Philadelphia CentennialExposition in 1876 and celebrated their golden wedding anniversary in1926. BRAGDON, Dr. Merritt Caldwell M. D. (I941)
 
325 cancer BRAGDON, Charles Ridgaway (I838)
 
326 Cancer. HUGHES, Owen Parry (I873)
 
327 Cancer. Operated on for tumerous growth on kidney. ANDERSON, Francis Lloyd (I880)
 
328 Canon of Bradenstoke. DE SALISBURY, Walter (I6533)
 
329 capitaine de milice MELANCON, Pierre dit La Verdure (I4488)
 
330 Captured 2 British sloops,,,auctionned MORIN, Jacques-Francois dit Bonsecours (I1183)
 
331 Casey is a very artistic and charitable person who loves children andbooks. She has a remarquable ability to speak to children on their ownlevel, as equals. BRAGDON, 'Casey' Helen Cushman (I840)
 
332 Caswallon, died about 48 BC. (c) The earliest known historical Britishking, Caswallon (known to the Romans as Cassivelaunos) was ruler of theCatuvellauni tribe who dominated the lands to the north of the Thames,and most of what is now Bedfordshire, Hertfordshire, Berkshire,Oxfordshire and into Wiltshire. His stronghold was at what is nowWheathamstead. He was evidently a powerful warrior king able toestablish himself as the high-king of the British tribes as, beforeCaesar's invasion of Britain in 55 BC, Caswallon had already attackedthe tribe of the Trinovantes in Essex and killed thier king Imanuentius.It is recorded that Caswallon had an army of over 4,000 charioteers letalone infantry. Even these, though, were no match for the Romans. Thefact that Caesar was unable to conquer Britain outright says somethingfor the power and determination of the British tribes and of Caswallonas leader. At some stage around 50 or 45 BC he was succeeded by his sonAndoco with whom he perhaps showed part of his territory, andsubsequently by Tasciovanus, who may have been his son or nephew. AP BELI, Caswallon (I527)
 
333 Catherine est accompagnée de " MssrsDaniel de Rémy Chevalier Seigneur deCourcelles gouverneur et lieutenant général pour le Roy en ce pays, desSieurs Pierre DeSaurel de Mr Me Lous Rouer Sieur de Villeray Conseillerdu Roy au Conseil Soucerain de ce Pays, du Sr Laurent Poullet Capitainedu navire le St. Jean-Baptiste et de damoiselle Anthoinette Fradet Family F1885
 
334 cattle 12, sheep 11 Family F2621
 
335 Cause of death listed as dyspepsia. O'BRIEN, James (I1061)
 
336 Cause of death: consumption. He was living with his son Edward at thetime. CORBETT, John (I1058)
 
337 census shows Homer (Sr) as accountant for dept Store age 45 born Kansas.Parents born Kentucky.
Wife Rebecca age 26, school teacher. Dad born Germany Mom born Hawaii. 
MAXEY, Homer Albert (I7744)
 
338 Cerdic, a Saxon earldorman, together with his son Cynric came to Englandin 495 and founded a settlement on the coast of Hampshire. In 519 fatherand son fought with the Britons at a place called Charford and from thesame year onwards Cerdic assumed the title of King of the West Saxons.They probably conquered the Isle of Wight in 534, the year that Cerdicdied.

-- MERGED NOTE ------------

Profession : Roi de Wessex de 519 à 534. 
OF WESSEX, Cerdic King of the West Saxons (I709)
 
339 Certains auteurs l'appellent DE MORVOIS. DE PARIS, Berthe (I5991)
 
340 Chancellor. GIFFARD, William (I6568)
 
341 Charles GOTRO 25, Francoise RIMBAULT his wife 20; child: Francois 7months; 1 gun, 7 cattle Family F2782
 
342 Charles has become known as Charles The Great or Charlemagne for verygood reasons. His long reign changed the face of Europe politically andculturally, and he himself would remain fixed in the minds of people inthe Middle Ages as the ideal king. In more recent times, many historianshave taken his reign to be the beginning of the Middle Ages 'proper'.Yet in terms of territorial expansion and consolidation, of churchreform and entanglement with Rome, Charlemagne's reign was merelybringing the policies of his father Pippin to their logical conclusions.Charlemagne became the subject of the first medieval biography of alayman, written by Einhard, one of his learned courtiers. Following hisliterary model, Suetonius's word portrait of the Emperor Augustus,Einhard described Charlemagne's appearance, his dress, his eating anddrinking habits, his religious practices and intellectual interests,giving us a vivid if not perhaps entirely reliable picture of theFrankish monarch. He was strong, tall, and healthy, and ate moderately.He loved excercise: riding and hunting, and perhaps more surprising,swimming. Einhard tells us that he chose Aachen as the site for hispalace because of its hot springs, and that he used to bathe there withhis family, friends, and courtiers. He spoke and read Latin as well ashis native Frankish, and could understand Greek, and even speak it alittle. He learned grammar, rhetoric, amd mathematics from the learnedclerics he gathered around him, but although he kept writing-tabletsunder his pillow for practice (he used to wake up several times in thenight) he never mastered the art of writing. It was because he was atireless and remarkably successful general that he was able to make sucha mark upon European history. He concluded Pippin's wars with Aquitaine,and proclaimed his son Louis as king in 781; the one serious defeat hesuffered was in these wars, at Roncevaux in the Pyrenees, a defeat oneday immortalized in "The Song of Roland" and later 'chansons de geste'.He added Saxony to his realm after years of vicious campaigning; and,towards the end of his reign, moving against the Danes; he destroyed thekingdom of the Avars in Hungary; he subdued the Bretons, the Bavarians,and various Slav people. In the south he began the reconquest of Spainfrom the Arabs and established the Spanish March in the north-east ofthe peninsula. But perhaps his most significant campaigns were south ofthe Alps, in Italy. Pope Hadrian appealed to Charlemagne for helpagainst Desiderius of the Lombards. The campaign in the winter of 773-4was short and decisive. Desiderius was exiled, and Charlemagne, "king ofthe Franks", added "and the Lombards" to his title; later he appointedhis son Pepin as King of Italy. But popes were still not free of alltheir enemies. In 799 Leo III was ambushed by a rival party of Romanaristocrats, who tried to gouge out his eyes and cut off his tongue. Leofled to Charlemage, who was at Paderborn preparing for another waragainst the Saxons. Charlemagne ordered Leo III to be restored and,later in the year 800, came to Rome himself. On Christmas Day, in St.Peter's, Pope Leo III crowned Charlemagne Emperor of the Romans.

Naissance : ou le 2 Avril 742 à Ingelheim ALLEMAGNE Profession : Roi desFrancs de 768 à 814, Empereur d'Occident de 800 à 814. 
CHARLEMAGNE, Charles I roi des Francs et Empereur de l'Oc (I4298)
 
343 Charles MELANCON, 28, wife Marie DUGAST; Children: four daughters; cattle40, sheep 6. Family F2796
 
344 Charles MELANSON 44, Marie DUGAS 38; children:
Isabelle 13, Charles 11, Madeleine 9, Marie 7,
Francoise 4, twins Pierre and Ambroise 10 month;
1 gun, 6 arpents, 20 cattle, 12 sheep, 6 hogs. 
Family F2796
 
345 charpentier, habitant COUTURE, Eustache s. de Bellerive (I3289)
 
346 Charpentier, matelot et calfat, originaire de Saint-Malo ou de laparoisse de Saint-Landry de Paris, né vers 1591, fils de GuillaumeCouillard et d’Élisabeth de Vesins, décédé à Québec en 1663.

Guillaume Couillard de Lespinay épousa à Québec, le 26 août 1621,Guillemette, fille de Louis Hébert. Il en eut dix enfants, dont lanombreuse descendance le fait figurer dans la généalogie de presquetoutes les vieilles familles canadiennes-françaises.

Il était venu au Canada vers 1613, selon Champlain, qui, en 1628,parle de lui avec éloges. Couillard fut un des premiers habitantsétablis à demeure dans la colonie. Louis Hébert, le premier cultivateur,n’arriva à Québec qu’en 1617. Après sa mort, en 1627, Couillard lereleva dans la culture de ses terres, ayant hérité, par sa femme, de lamoitié du patrimoine. D’ailleurs, la même année 1627, Champlainaccordait encore à Couillard, à titre personnel, « cent arpents de terrepour déserter et ensemencer » aux abords de la rivière Saint-Charles. Cecolon avait près de 20 arpents en culture dès 1632 et un moulin à farineen 1639. Cette même année, le 8 juillet, Huault de Montmagny le nomma «commis pour la visite des terres ensemencées et victuailles deshabitants » de Québec. Il avait été le premier à utiliser la charrue, auprintemps de 1628. En 1643, il fabriquait de la chaux pour la Compagniedes Cent-Associés.

En fin de juin 1628, alarmé par l’approche des Anglais et lamenace d’une famine à Québec, Champlain voulut envoyer quelqu’un àTadoussac pour radouber et ramener une barque, en vue d’évacuer versGaspé les bouches superflues. Couillard, qui était le seul homme enmesure de faire ces opérations, s’y refusa obstinément, contrairement àses habitudes de serviabilité. Redoutant que les sauvages nel’assomment, « il craignoit sa peau, & ne vouloit abandonner sa femme,pour la conserver ».

À la prise de Québec, en 1629, la famille de Guillaume Couillardfut une des rares familles-qui consentirent à demeurer avec lesoccupants et Champlain lui confia deux jeunes sauvagesses, Charité etEspérance, qu’il avait adoptées. Après le retour des Français, en 1632,Couillard continua à se dévouer pour la colonie et à jouir de l’estimegénérale ; il participa à la défense contre les Iroquois, dirigeafréquemment des barques entre Québec et Tadoussac, devint marguillier dela paroisse, après avoir donné une partie de son terrain pour lareconstruction de l’église. Ne sachant pas écrire, il signait d’un petitdessin fort original, qu’on retrouve sur plusieurs documentsd’archives.

Sous l’administration du gouverneur Jean de Lauson, il fut anoblipar le roi, au mois de décembre 1654, « en faveur des services rendus aupaïs du Canada ». Selon des papiers de famille, le blason de GuillaumeCouillard était d’azur à la colombe d’or aux ailes déployées, portant enson bec un rameau d’olivier, avec la devise : Dieu Aide Au PremierColon.

Guillaume Couillard mourut en sa maison, le 4 mars 1663, et futinhumé dans la chapelle de l’Hôtel-Dieu, en reconnaissance de donationsfaites par lui à cette institution. Trois ans après, sa veuve vendait samaison et une bonne partie de son terrain à Mgr de Laval* pourl’établissement du séminaire de Québec. L’emplacement de la maison estaujourd’hui marqué d’un cairn, dans une cour intérieure du séminaire, etGuillaume Couillard a sa statue, oeuvre du sculpteur Alfred Laliberté,près de celle de Louis Hébert, dans le parc Montmorency à Québec. 
COUILLARD, Guillaume de l'Espinay (I2168)
 
347 Chassé d'Uppland, crée son royaume de Vestfold en Norvège INGJALDSSON, Olaf (I223)
 
348 Chemical engineer. Charles was a member of the American Chemical Societyand was listed in "American Men of Science". He authored a number oftechnical articles and patents on specialized varnish and printing inkproducts. BRAGDON, Charles Ridgaway (I838)
 
349 Chosen Assistant upon the death of the 1st Gov. of the Colony(JohnCarver) ALLERTON, Isaac (I969)
 
350 cinquième colon des Aulnaies DESCHÊNES, Charles le cadet (I3295)
 
351 cité 20-09-1509 PASQUIER, Pierre écuyer (I5048)
 
352 citée. 52 ans. PILOY, Françoise de Pitié (I1985)
 
353 Claude DUGAS 38, Francoise BOURGEOIS 25;
children: Marie 12, Claude 10, Francoise 6,
Joseph 6, Marguerite 5, Agnesse 1, Jeanne 3;
Anne 7; 1 gun, 8 arpents, 25 cattle, 9 sheep,
11 hogs. 
Family F2808
 
354 Claude TERRIOT 49, Marie GOTRO his wife 40; children: Jean 18. Claude 8,Pierre 2, Anne 14, Jeanne 12, Marie 7, Magdelaine 5, Elisabet 1; 1 gun,13 arpents. 8 cattle, 6 sheep. Family F2806
 
355 CLOUTIER, ZACHARIE, maître charpentier, pionnier de Beauport, originairede Saint-JeanBaptiste de Mortagne, au Perche, né vers 1590 et décédé 'àChâteau-Richer le 17 septembre 1677.
Marié avec Xainte Dupont le 18 juillet 1616, Cloutier passa un contratd'engagement, à Mortagne, avec Robert Giffard seigneur de Beauport, le14 mars 1634 ; par cet acte, il devait venir la même année au Canada,avec Jean Guyon Du Buisson (père), son compatriote, et il recevait enmême temps la concession d'un arrière-fief à Beauport. Les deux colonsprirent possession officielle de leurs terres le 3 février 1637. Depuisau moins l'année précédente, leurs familles les avaient rejoints auCanada puisque les deux ménages figurent au contrat de mariage de ROBERTDROUIN et d'Anne Cloutier, le 27 juillet 1636.
Son domaine, le fief de La Clouterie (ou de La Cloutièrerie), lui amenades difficultés avec son voisin Guyon et avec son seigneur Giffard. Ille vendit à Nicolas Dupont de Neuville le 20 décembre 1670, pour allers'établir à Château-Richer, où il avait déjà reçu une concession dugouverneur Jean De Lauson le 15 juillet 1652. Zacharie Cloutier élevacinq enfants ; il paraît être l'ancêtre de tous les Cloutier du Canada.Il signait d'un dessin en forme de hache. 
CLOUTIER, Zacharie (I3124)
 
356 Co heiress of Abergavenny. DE BRAOSE, Eva (I6286)
 
357 collected music boxes CORBETT, Ann Alexis Marguerite (I778)
 
358 Colonel Fraser brought out a colony from the Island of Eigg to Pictou,Nova Scotia. The settlers went to Parrsboro, in Cumberland County wherethey took up farms near the Minas Basin. MACLEOD, Neil (I3863)
 
359 Colonel Fraser brought out a colony from the Island of Eigg to Pictou,Nova Scotia. The settlers went to Parrsboro, in Cumberland County wherethey took up farms near the Minas Basin. CAMPBELL, Mary (I3864)
 
360 comme officier avec le Regiment de Dorchester et Beauce, qui devint leRegiment de la Chaudiere MORIN, Major Joseph Athanase ED (I4)
 
361 commis au magasin de Québec, procureur-syndic de la Communauté deshabitants, lieutenant particulier de la Sénéchaussée de Québec. SEVESTRE, Charles (I2495)
 
362 Comte de Mâcon & d'Auvergne, Duc d'Aquitaine dès 898. C'est grâce à luique fut fondée en 910 l'Abbaye de Cluny. duc d'Aquitaine Guillaume I 'le Pieux' (I4769)
 
363 Comte de Milan, Margrave d'Ivrée, Roi d'Italie

Count of Yvrea in 925, crowned King of Italy in 950, in 961 he wasdethroned by the emperor and, after three years' refuge in a mountainfortress, was sent as a prisoner to Bamberg, in Bavaria, where he died. 
D'ITALIA, Berenger II King of Italy (I190)
 
364 Comte de Paris & d'Orléans, & Duc de France par la mort de son Pére.Après celle de Louis V. dernier Roi de la feconde Race, il fut proclaméRoi par ls Seigneurs François, assemblés à Noyon au mois de Mai 987.puis sacré à reims le 3. Juillet fuivant. Ce fut lui qui, en réunifiantle Duché de France à la Couronne, rétablit le Siége ordinaire de nosRois dans la Ville de Paris ou Clovis l'avoit fixé. CAPET, Hugues roi de France (I4292)
 
365 Comtesse de Maere. HROLFSDATTER, Ragnhild Countess of More (I133)
 
366 Concession a Riviere du Sud du Seigneur Couillard de Lespinay ARBOUR, Michel (I1233)
 
367 concession d'un lot dans la basse-ville, rue St-Pierre au coin de laruelle menant a la Place-Royale. Il y batit une petite maison a un etage"consistant en cave, chambre a feu et grenier", qui fut detruite dansl'incendie de la basse-ville, en 1682. MIVILLE, Pierre dit le Suisse (I3301)
 
368 concession d'une piece de terre et de prairie, proche de Port-Royal,bornee a l'est par la grande prairie, a l'ouest par le ruisseauDomachin, au midi par la riviere Dauphin, et au nord par la montagne,par Alexandre Le Borgne de Delisle, au nom d'Emmanuel Le Borgne duCoudray, seigneur "pour une partie d'Acadie", a Pierre Martin et aMathieu Martin son fils MARTIN, Pierre (I1165)
 
369 concession de l'arrière fief de LaCloutière dans Beauport CLOUTIER, Zacharie (I3124)
 
370 Concession du fief du Sault-au-Matelot HÉBERT, Louis Gaston (I2170)
 
371 concession du fief Morin MORIN, Noël (I5117)
 
372 concession territoriale a Mont-Louis MORIN, Jacques (I1178)
 
373 Concubine. Waldrade (I6035)
 
374 Confirmation of a note left by Edward Corbet has been obtained to theeffect that the name Corbett was Norman, in that it is listed on therole of Battle Abbey. This list contains the names of the chief leaderswho followed the banner of William the Conqueror, as is listed as deCorbet. It is no coincidence that the Irish Coat of Arms of the tribeCorbett is a raven. The word clan does not exist in Ireland. The gaelicword sept or, in English, tribe is used, namely a group of peoplebearing the same name. CORBETT, Squire Edward (I1045)
 
375 Conseiller gébéral en la cours des aides, licencié en lois, élu enl'élection de Beauvais, controleur pour le roi des domanines deMontfort-l'Amaury (1552), seigneur du Grand-Mesnil BAILLON, Jean d. le Jeune (I5212)
 
376 Constable of England; Lord of Abergavenny, Lord of Brecknock. Presentatthe Council of Clarendon January 1163/64. FITZMILES, Michel (I6583)
 
377 Contrat Aubert 4 Oct 1665 Family F1253
 
378 contrat Duquet Family F2005
 
379 Contrat Gilles Rageot. Family F1353
 
380 contrat Janneau Family F1882
 
381 Contrat Michon Family F938
 
382 contrat Michon Family F943
 
383 contrat Pierre Moreau BOULAY, Robert (I3056)
 
384 Contrat Vachon Family F1432
 
385 Contre l'opinion généralement admise, qui fait de Mérovée le fils deChlodion le Chevelu, Gilles Houdry pense qu'il n'en était que le gendre. DE FRANCIE, Chlodeswinthe (I5509)
 
386 Controversé : d'autres sources le donnent sans postérité. Profession :Comte de Metz. Neveu de Wigfried de Verdun. Source : Paul Theroff DE METZ, Richard Ier Le Puissant (I6105)
 
387 Controversé : elle pourrait aussi être la fille de Conrad duc deCarinthie et de Mathilde de Souabe. DE FRANCONIE, Gisèle (I6139)
 
388 Controversé : fille d'un Fruela, mais lequel ? Le frère ou bien le filsd'Alphonse Ier le Catholique ? DE CANTABRE (I5852)
 
389 Controversé : Pierre Riché le fait fils de la seconde épouse de son père,Adélaïde de Bourgogne. Nous suivons ici les notes historiques de NicoleFabre 'Les Jardins du Fraxinet' (1997). Profession : Roi de Provence. Karl Konstentin Comte de Vienne (I4761)
 
390 Coopere avec les americains a la Pointe Levy en 1764? MORIN, Augustin (I1202)
 
391 CORRIVEAU (Corrivaux), MARIE-JOSEPHTE, dite La Corriveau, née àSaint-Vallier, près de Québec, et baptisée le 14 mai 1733, fille deJoseph Corriveau, cultivateur, et de Marie-Françoise Bolduc ; elleépousa en premières noces, le 17 novembre 1749, Charles Bouchard,cultivateur, inhumé le 27 avril 1760, de qui elle eut trois enfants, eten secondes noces, le 20 juillet 1761, Louis Dodier, cultivateur ; mortependue à Québec, probablement le 18 avril 1763.

Il n’est guère de femme, dans toute l’histoire canadienne, qui aitplus mauvaise réputation que Marie-Josephte Corriveau, appeléecommunément La Corriveau. Cette malheureuse est morte voilà plus de deuxsiècles, mais elle continue de hanter les imaginations. On parle encored’elle, de son crime réel et de ses crimes fictifs. Le 15 avril 1763,elle fut condamnée à mort par une cour martiale pour le meurtre de LouisDodier, son second mari, survenu dans la nuit du 26 au 27 janvier 1763.Cet assassinat donna lieu à deux procès retentissants devant un tribunalmilitaire qui se réunit dans une des salles du monastère des ursulinesde Québec et qui était composé de 12 officiers anglais et présidé par lelieutenant-colonel Roger Morris. Les procès-verbaux de ces procès,retrouvés en 1947 à Londres, permettent d’établir les faits trèsexactement et de les dégager de la légende qui les entoura par lasuite.

Le premier procès, qui commença le 29 mars 1763, se termina le 9avril suivant par la condamnation à mort de Joseph Corriveau, reconnucoupable de meurtre, et par la condamnation de sa fille Marie-Josephte,sa présumée complice, à la peine du fouet et du fer rouge. Mais cessentences ne furent pas exécutées parce que les aveux de JosephCorriveau – faits après le prononcé de la sentence, sous le conseil deson confesseur, le père Augustin-Louis de Glapion*, supérieur desjésuites – dénonçant sa fille comme étant la seule coupable,démontrèrent que l’avocat de la couronne, Hector Theophilus Cramahé*,avait erré dans son acte d’accusation et dans l’interprétation desfaits. Son erreur est due au fait qu’il accepta le témoignage,d’ailleurs contradictoire, d’Élisabeth-Marguerite (Isabelle) Veau, ditSylvain, nièce de l’accusé, celui, accablant, du moins en apparence, deJoseph Corriveau, homonyme et voisin de l’accusé, et enfin celui duloquace et imaginatif Claude Dion, un autre voisin. L’avocat de ladéfense, Jean-Antoine Saillant, avait tenté de démontrer dans saplaidoirie les contradictions de ces témoignages.

La cour dut se réunir de nouveau le 15 avril pour entendre l’aveude Marie-Josephte qui déclara avoir tué son mari de deux coups de hacheà la tête pendant qu’il dormait. Une nouvelle sentence, rendue le mêmejour, précise que Marie-Josephte sera pendue et que son cadavre seraindéfiniment exposé dans les « chaînes », en conformité avec la loianglaise (Statutes United Kingdom, 25, George II, 1752). L’exécution eutlieu sur les Buttes-à-Nepveu, près des plaines d’Abraham, probablementle 18 avril ; le gibet, dressé à la Pointe-Lévy (Lauzon, Québec), et lacage de fer demeurèrent à la vue des passants jusqu’au 25 mai au moins,alors qu’un ordre du gouverneur James Murray* en permit l’enlèvement.Quant à Joseph Corriveau, il fut renvoyé avec un certificat d’innocence,ainsi que sa nièce, Isabelle Sylvain, que l’on avait accusée de parjureau premier procès. Le pardon de Corriveau reçut la sanction royale deGeorge III le 8 août suivant.

Tous ces faits inusités et d’autres, comme la découverte de lacage de fer dans le cimetière de Lauzon, vers 1850, frappèrentl’imagination populaire. Ils se transformèrent en légendes tenaces quise racontent encore dans la tradition orale, et inspirèrent plusieurscontes fantastiques habilement exploités par quelques écrivainscanadiens. Philippe-Joseph Aubert* de Gaspé, dans Les Anciens Canadiens(Québec, 1863), a surtout mis en évidence les apparitions nocturnes deLa Corriveau dans sa cage, suppliant un habitant attardé sur la route deBeaumont de la conduire à l’île d’Orléans au sabbat des feux follets etdes sorciers. À la suite de sir James MacPherson Le Moine*, dans sonarticle intitulé Marie-Josephte Corriveau, A Canadian Lafarge, MapleLeaves [...] (Québec, 1863), William Kirby*, dans son roman, The GoldenDog (New York, 1877), fait de La Corriveau une empoisonneuse deprofession, descendante directe de la célèbre Catherine Deshayes, ditela Voisin, pendue à Paris en 1680. Plusieurs autres littérateurs ethistoriens, dont Louis-Honoré Fréchette*, dans son article intitulé Unerelique, Le Monde illustré (Montréal), 7 mai 1898, et Pierre-GeorgesRoy* dans l’Histoire de La Corriveau, Cahiers des Dix, II (1937) :73–76, ont raconté l’histoire de La Corriveau, mais sans parvenir àdissocier complètement les faits réels des fantaisies anachroniques oudes données légendaires et romanesques. Par exemple, on ne s’entend passur le nombre de meurtres – entre deux et sept – attribués à cettemisérable femme et sur les moyens différents dont elle se serait serviepour les accomplir. La Corriveau a aussi inspiré des artistes : lesculpteur Alfred Laliberté* a fait d’elle un bronze remarquable –conservé au Musée du Québec représentant une jeune femme hagarde,courbée sous le poids de la fatalité et de la cage qui l’emprisonne. 
CORRIVEAU, Marie Josephte (I4195)
 
392 Count Dirk II added Maasland, Kennemerland and the Island of Texel to hisdomain. This was formally acknowledged by Emperor Otto III as a rewardfor his support. At about 940, Dirk II extended his influence southwardsby marrying Hildegard, daughter of the Count of Flanders, a descendantof Charlemagne and a great-granddaughter of Alfred the Great, king ofEngland. Dirk II and Hildegard replaced the wooden church of Egmond witha stone Abbey church where both of them were buried. Count Dirk II of Holland (I4379)
 
393 Count of Aumale. DE DAMMARTIN, Simon (I6527)
 
394 Count of Guines. GUINES, Arnulf II of (I6600)
 
395 Count of Nantes & Anjou PLANTAGENET, Geoffrey (I6525)
 
396 Count/Earl of Mortain, Count of Bolougne, and Prince of England. DE BLOIS, William (I6437)
 
397 COUTURE, GUILLAUME (il signait parfois Cousture), menuisier, donné desJésuites, découvreur, interprète, diplomate, juge sénéchal, premiercolon de Lévis, né vers 1616 à Saint-Godard-de-Rouen (Normandie), filsde Guillaume Couture et de Madeleine Mallet, décédé en 1701.

Il est impossible, d’après les documents connus, de fixer l’annéede son arrivée en Nouvelle-France. Les Jésuites qui, dans leursRelations, ne tarissent pas d’éloges sur son dévouement et son courage,ne fournissent aucun indice sur ce point. Les années 1639 et 1640semblent les plus probables. Il peut avoir fait la traversée en mêmetemps que René Goupil* et le père René Ménard*, au printemps de 1640, ets’être engagé comme aide des Jésuites avant son départ de France. Savocation de « donné » peut lui avoir été inspiree par Goupil, quil’était déjà. Dans un acte du 26 juin 1641, signé à Québec, dans lequelil lègue à sa mère et à sa sœur les quelques biens immeubles que sonpère lui avait laissés en France, Couture se qualifie « domestique desrévérends pères religieux de la Compagnie de Jésus de la mission desHurons en la Nouvelle-France ». Il part peu après pour la Huronie,apportant divers effets pour les missionnaires. C’est la première de sesgrandes randonnées. Il revient à Québec le printemps suivant, avec lespères Isaac Jogues* et Charles Raymbaut*, ce dernier gravement malade ;quelques chefs indiens, dont le célèbre Ahatsistari*, les accompagnent :en tout 25 voyageurs en 4 canots.

Quinze jours à peine après leur arrivée, Jogues et Couture,accompagnés cette fois de René Goupil, appareillent à nouveau pour lepays des Hurons. Il s’agit d’une expédition d’envergure, car les chefsindiens, venus à Québec en mission officielle, retournent en même tempsqu’eux dans leur pays, assurés de la protection des autorités françaisescontre leurs ennemis iroquois. Le 1er août 1642, 12 canots, portant unequarantaine de personnes, quittent Trois-Rivières. Le départ n’échappepas à l’œil vigilant des sentinelles ennemies. Le premier soir dudépart, à peine arrivé à l’entrée des Îles-du-Sud du lac Saint-Pierre,le convoi fait halte pour la nuit [V. Ahatsistari]. Le lendemain, à lapointe du jour, on va se mettre en route quand des éclaireurs décèlentsur la rive des pistes d’Indiens. On part quand même mais, moins d’unedemi-heure plus tard, la petite troupe entendant des coups de feuregagne en hâte le rivage. Goupil, novice en forêt, est vite capturé.Jogues, qui s’est un instant caché dans les broussailles, se rend delui-même aux Iroquois, afin de ne pas abandonner ses compagnons. Couturecroit le missionnaire en lieu sûr et réussit à s’enfuir ; mais, ne letrouvant nulle part et ne voulant pas l’abandonner, il revient sur leslieux de l’embuscade. En cours de route, il rencontre cinq Iroquois ;l’un deux le couche en joue, mais manque la cible ; Couture tire à sontour et tue son adversaire. Les quatre autres le capturent et, comme lemort était leur chef, Couture connaît pour la première fois la vengeanceindienne. On lui arrache les ongles, on lui brise les jointures puis onlui perce lentement la paume des mains. Un doigt est scié à l’aide d’uncoquillage et Couture endure tout sans un cri ; non loin de là sescompagnons en font autant. Les prisonniers qui n’ont pas été tuéssur-le-champ sont emmenés aux villages agniers où d’autres tortures lesattendent. Tous sont mis à nu et doivent passer entre deux rangéesd’hommes armés de fouets et de massues et qui les frappent à tour derôle. Couture ouvre la marche de cette funèbre procession, quirecommence à chaque village.

Couture est abandonné, selon la coutume, à la famille du chefqu’il a tué, pour qu’elle dispose de lui comme elle l’entendra. On lefait assister au supplice atroce du chef Ahatsistari, dont il fourniraplus tard les détails au père Jogues. Il est ensuite adopté par uneveuve de la tribu, qui panse ses blessures et le traite bien. Ilconfessera par la suite à Jogues que, malgré les propositions qui luiont été faites, il est resté fidèle à ses vœux de donné.

Le 29 septembre 1642, Goupil est assassiné. Jogues réussit às’évader en novembre 1643, avec la complicité des Hollandais voisins, età s’embarquer pour la France. Guillaume pourrait se joindre à lui, maisil ne veut pas compromettre la fuite du missionnaire et décided’attendre une autre occasion. Il continue de se perfectionner dans lalangue iroquoise, d’observer les mœurs, et surtout tente de percer lesintentions des chefs. Il s’adapte bien à son nouveau genre de vie. Sonattitude pacifique le met en confiance auprès des membres du conseil.Une Relation mentionne que « les Iroquois le tenaient parmi eux enestime et réputation comme un des premiers de leur nation. Aussitranchait-il parmi eux du capitaine, s’étant acquis ce crédit par saprudence et par sa sagesse ». Léo-Paul Desrosiers écrit avec justesseque « Couture est [...] le premier Français à conquérir une grandeinfluence en Iroquoisie, après y avoir été adopté, et à jouer dans cepays ennemi même un rôle favorable à la France. Comme plusieurs de sessuccesseurs [...], il s’élèvera chez ce singulier peuple de l’état deprisonnier à celui de chef ».

Ainsi, en juillet 1645, il accompagne le grand chef Kiotseaeton*,diplomate attitré de la. tribu des Agniers, à un conseil tenu àTrois-Rivières par le gouverneur général Huault* de Montmagny etFrançois de Champflour*, commandant et gouverneur local. Couture estvêtu à l’iroquoise, comme ses compagnons. Il s’identifie, mais tous, ycompris le père Jogues revenu de France depuis quelque temps, hésitent àle reconnaître, car on a perdu tout espoir de le revoir. « Si-toit qu’ilfut reconnu, note la Relation de 1645, chacun se jetta à son col, on leregardoit comme un homme ressuscité qui donne de la joye à tous ceux quile croyoient mort, ou du moins en danger de passer le reste de ses joursdans une tres-amere et tres-barbare captivité ».

C’est bien dans un désir sincère de paix que les Agniers ramènentleur précieux prisonnier, car Couture les a convaincus des intentionssympathiques des Français. Mais l’idée de ce dernier va encore plus loin; il voudrait être l’instigateur d’une paix définitive entre toutes lesnations indiennes et la colonie française. Dans ce but, il accepte deretourner avec les ambassadeurs iroquois pour les encourager à entamerdes négociations sérieuses de paix avec les Hurons.

Revenu au printemps de 1646 de son ambassade chez les Agniers,Guillaume sollicite des Jésuites l’autorisation de rompre ses vœux de «donné », car il a l’intention de se marier : peut-être désire-t-ilépouser une Iroquoise en vue de renforcer l’alliance entre les Indienset les Blancs. Le supérieur Jérôme Lalemant* donne son consentement le26 avril. Couture poursuit à Trois-Rivières et à Québec ses pourparlersde paix avec les chefs des diverses nations. Il est sur le point deréussir lorsque le père Jogues, qui en est à son deuxième séjour chezles Agniers depuis son évasion, et son compagnon Jean de La Lande* sontassassinés, le 18 octobre 1646. Les négociations sont rompues. LesAlgonquins et les Hurons s’en réjouissent secrètement car ils vontconserver seuls l’amitié des Français. Couture, nullement découragé, serend chez les Hurons en 1647 pour tâcher de renouer les traitésd’alliance. Ses efforts sont vains, mais à son retour la populationtrifluvienne et les Indiens fidèles lui font fête, inspirés par le pèreJacques Buteux* qui l’estime hautement et qui, dans un mémoire de 1652,l’appelle « le bon Couture ». Une semblable fête lui est réservée àSillery, « avec la joie de tous les sauvages hurons, algonquins etanniéronons [Agniers ] », note le Journal des Jésuites.

En cette même année 1647, Couture s’associe à François Byssot* deLa Rivière et va s’établir à Pointe-Lévy, en la seigneurie de Lauson. Ilaccepte de défricher un terrain et de bâtir pour son associé un corps delogis, ce dernier fournissant l’argent et les matériaux. À l’automne, labâtisse est terminée ; Byssot donne 200ª à Couture pour son travail, etlui permet de rester dans le logis jusqu’à ce qu’il ait terminé, sur unterrain voisin, sa propre maison. Le 15 octobre 1648, tous deuxobtiennent du seigneur Jean de Lauson* leur titre officiel deconcession. Le 18 novembre 1649, Couture épouse Anne, une des troissœurs Esmard, venues ensemble de Niort, en Poitou : Barbe épousa OlivierLetardif* et Madeleine, Zacharie, le fils de Zacharie Cloutier*. Lacérémonie du mariage, présidée par l’abbé Le Sueur*, a lieu « en lamaison du dit sieur Couture à la pointe de Lévi », dit le registre decatholicité de Québec.

Bien que Couture soit désireux de rester tranquille sur son bienet de le faire fructifier, sa connaissance des langues indiennes et sonexpérience de la vie des bois sont souvent mises à profit par lesautorités. On ne peut douter qu’il ait fortement inspiré le père Buteuxdans la partie de la relation détaillée que ce religieux fit de lacaptivité du père Jogues. À part quelques Hurons, il en fut le seultémoin. En 1657, il est réclamé comme interprète pour l’établissementd’une mission chez les Onontagués, mission que cette tribu a elle-mêmeréclamée. En 1661, Couture accepte de participer avec les pères GabrielDruillettes* et Claude Dablon*, Denis Guyon et François Pelletier, à uneexpédition envoyée par le gouverneur Voyer d’Argenson à la découverte dela mer du Nord. Les guides indiens, redoutant la présence d’Iroquoisdans les parages, abandonnent les Français à la ligne de partage deseaux. Deux ans plus tard, il accepte la proposition du gouverneurDubois* Davaugour de prendre le commandement d’une expédition pouraccompagner « les Sauvages du côté du nord jusques et si longtemps qu’ille jugera à propos pour le service du Roy et le bien du pays : et pourraaller ou envoyer hyverner avec eux, s’il y trouve sa sûreté et quelqueavantage pour le bien public ». Il s’agit d’une expédition d’envergure :trouver une route intérieure vers la mer du Nord. Deux Français, PierreDuquet*, plus tard notaire, et Jean Langlois, charpentier de navires,accompagnent Couture ; les autres sont des Indiens : en tout 44 canots.Dans une déclaration assermentée qu’il fit en 1688, Couture retracel’itinéraire suivi : le groupe part à la mi-mai de Québec, s’engage dansla rivière Saguenay, arrive au lac Mistassini le 26 juin. Une tempêtesoudaine laîsse un pied de neige. Le groupe continue sa route, arrive àune rivière [Rupert] « qui se décharge dans la mer du Nord ». LesFrançais ne peuvent poursuivre leur route, car les guides indiens neveulent pas aller plus loin. Couture l’affiirme en 1688 : il n’a pu, en1663, se rendre à la mer du Nord. Tout de même cette téméraireexpédition lui a permis de connaître la vaste région au nord duSaint-Laurent, peuplée de tribus indiennes de mœurs bien différentes etplus pacifiques que les Iroquois et les Hurons. En 1665 il s’entend avecCharles Amiot*, Noël Jérémie* et Sébastien Prouvereau, pour accompagnerle père Henri Nouvel qui va évangéliser les Papinachois. L’annéesuivante, il est délégué par le gouverneur en Nouvelle-Hollande pourprotester contre le meurtre de deux officiers français par les Agniers.Il se rend chez les Iroquois et les somme de livrer les meurtriers, lesmenaçant d’une expédition punitive. Il revient à Québec le 6 septembreavec deux Agniers, dont l’un était le chef du groupe qui avait tué lelieutenant Chazy.

Cet épisode marque la fin de la carrière aventureuse de GuillaumeCouture. Par la suite il ne quitte guère son domaine de la Pointe-Lévy.Le recensement de 1667 l’y situe, avec sa femme et 9 enfants. Il a 20arpents en culture et 6 bêtes à cornes. Il exerce tour à tour ou cumuleles charges les plus importantes de la seigneurie : capitaine de milice,greffier, « juge sénéchal de la côte de Lauzon ». Selon un acte deNicolas Métru du 16 novembre 1684, il aurait fait aussi office denotaire. En 1675 il sollicite pour la seigneurie, où les censitairescommencent à être nombreux, un curé résident. Il ne l’obtiendra qu’en1690, étant donné la rareté de prêtres. Par ces différentes sources, onsent qu’il est l’âme de la seigneurie naissante. Pourtant, aurecensement de 1681, il ne se donnait que l’humble titre de menuisier.

On ne peut que paraphraser sur les dernières années de sa vie, quifurent celles d’un colon ordinaire des premiers temps. L’attaque deQuébec par Phips* en 1690 mit les habitants de la rive sud sur un piedd’alerte. Il est probable que l’ancien héros ne s’en désintéressa pas,mais on ne possède aucun détail précis sur sa participation aux projetsde défense. Les archives du Conseil souverain ont conservé les détailsde mésententes survenues parfois entre Couture et Byssot, d’autres foisentre les deux pionniers et les autres censitaires de la seigneurie.L’analyse de ces documents démontre que Couture ne semblait pas d’uncaractère commode et qu’il entendait faire reconnaître ses droits. Selonces mêmes documents, il paraît avoir outrepassé ses prérogatives de jugeet de capitaine de la seigneurie. Malgré tout, il est appelé à quelquesreprises à siéger au Conseil souverain en raison de l’absence desmembres réguliers. Entre-temps, la plupart de ses dix enfants se sontalliés à des gens de bonne lignée. Ainsi, Marie épousa en 1678 FrançoisVézier, et Claude Bourget cinq ans plus tard, Marguerite s’unit en 1680à Jean Marsolet, fils de Nicolas Marsolet* de Saint-Aignan, et Louiseépousa en 1688 Charles-Thomas Couillard de Beaumont.

Sa femme, Anne Esmard, est inhumée à Pointe-Lévy le 15 janvier1700. Le 28 juin suivant, Guillaume Couture reconnaît devoir au « puisnéde ses fils », Joseph-Oger Couture, sieur de La Cressonnière, la sommede 600ª pour avoir assisté ses père et mère durant les six dernièresannées, * même longtemps avant ». Le 14 novembre 1701 * lieul’inventaire des biens de « deffunts Mr Guill Couture vivant jugesenechal de la Coste de Lauzon et de Damle Anne hemard ». Il est doncmort avant cette date, et on ignore l’endroit où ce héros des premierstemps de la colonie a été inhumé 
COUTURE, Guillaume (I2166)
 
398 cow tender. "The last day of March 1637 William Nelson is hyred to keepthe cowes this year at the same wages he had the last year which is 50bushels of Indian Corne and is to keep them until the middle of Novembernext." NELSON, William (I1496)
 
399 Craig went ahead (in March) then returned for the family. They drove viaEdmonton, Rogers Pass & the Alaska Hwy. There were 74 washouts along theAlaska Highway. HUGHES, Craig Parry (I766)
 
400 Craig went ahead (in March) then returned for the family. They drove viaEdmonton, Rogers Pass & the Alaska Hwy. There were 74 washouts along theAlaska Highway. BRAGDON, Mrs. Nancy Wayne (I767)
 

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