Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /homepages/41/d310586804/htdocs/TNG/analyticstracking.php:1) in /homepages/41/d310586804/htdocs/TNG/genlib.php on line 58
Notes: Généalogie MORIN Roots

Our Family History and Ancestry

Our family Histories

Notes


Tree:  

Matches 601 to 800 of 3,852

      «Prev 1 2 3 4 5 6 7 8 ... 20» Next»

 #   Notes   Linked to 
601 Constable of England; Lord of Abergavenny, Lord of Brecknock. Presentatthe Council of Clarendon January 1163/64. FITZMILES, Michel (I6583)
 
602 Contrat Aubert 4 Oct 1665 Family F1253
 
603 contrat Duquet Family F2005
 
604 Contrat Gilles Rageot. Family F1353
 
605 contrat Janneau Family F1882
 
606 Contrat Michon Family F938
 
607 contrat Michon Family F943
 
608 Contrat Michon Family F1274
 
609 contrat Pierre Moreau BOULAY, Robert (I3056)
 
610 Contrat Vachon Family F1432
 
611 Contre l'opinion généralement admise, qui fait de Mérovée le fils deChlodion le Chevelu, Gilles Houdry pense qu'il n'en était que le gendre. DE FRANCIE, Chlodeswinthe (I5509)
 
612 Controversé : d'autres sources le donnent sans postérité. Profession :Comte de Metz. Neveu de Wigfried de Verdun. Source : Paul Theroff DE METZ, Richard Ier Le Puissant (I6105)
 
613 Controversé : elle pourrait aussi être la fille de Conrad duc deCarinthie et de Mathilde de Souabe. DE FRANCONIE, Gisèle (I6139)
 
614 Controversé : fille d'un Fruela, mais lequel ? Le frère ou bien le filsd'Alphonse Ier le Catholique ? DE CANTABRE (I5852)
 
615 Controversé : nous suivons ici l'opinion de Christian Settipani. D'autressources en font le fils de Basile Ier. Profession : Empereur de Byzancede 870 à 912. DE MACÉDOINE, Emperor Léon VI Le Sage (I6008)
 
616 Controversé : Pierre Riché le fait fils de la seconde épouse de son père,Adélaïde de Bourgogne. Nous suivons ici les notes historiques de NicoleFabre 'Les Jardins du Fraxinet' (1997). Profession : Roi de Provence. Karl Konstentin Cte de Vienne (I4761)
 
617 Coopere avec les americains a la Pointe Levy en 1764? MORIN, Augustin (I1202)
 
618 CORRIVEAU (Corrivaux), MARIE-JOSEPHTE, dite La Corriveau, née àSaint-Vallier, près de Québec, et baptisée le 14 mai 1733, fille deJoseph Corriveau, cultivateur, et de Marie-Françoise Bolduc ; elleépousa en premières noces, le 17 novembre 1749, Charles Bouchard,cultivateur, inhumé le 27 avril 1760, de qui elle eut trois enfants, eten secondes noces, le 20 juillet 1761, Louis Dodier, cultivateur ; mortependue à Québec, probablement le 18 avril 1763.

Il n’est guère de femme, dans toute l’histoire canadienne, qui aitplus mauvaise réputation que Marie-Josephte Corriveau, appeléecommunément La Corriveau. Cette malheureuse est morte voilà plus de deuxsiècles, mais elle continue de hanter les imaginations. On parle encored’elle, de son crime réel et de ses crimes fictifs. Le 15 avril 1763,elle fut condamnée à mort par une cour martiale pour le meurtre de LouisDodier, son second mari, survenu dans la nuit du 26 au 27 janvier 1763.Cet assassinat donna lieu à deux procès retentissants devant un tribunalmilitaire qui se réunit dans une des salles du monastère des ursulinesde Québec et qui était composé de 12 officiers anglais et présidé par lelieutenant-colonel Roger Morris. Les procès-verbaux de ces procès,retrouvés en 1947 à Londres, permettent d’établir les faits trèsexactement et de les dégager de la légende qui les entoura par lasuite.

Le premier procès, qui commença le 29 mars 1763, se termina le 9avril suivant par la condamnation à mort de Joseph Corriveau, reconnucoupable de meurtre, et par la condamnation de sa fille Marie-Josephte,sa présumée complice, à la peine du fouet et du fer rouge. Mais cessentences ne furent pas exécutées parce que les aveux de JosephCorriveau – faits après le prononcé de la sentence, sous le conseil deson confesseur, le père Augustin-Louis de Glapion*, supérieur desjésuites – dénonçant sa fille comme étant la seule coupable,démontrèrent que l’avocat de la couronne, Hector Theophilus Cramahé*,avait erré dans son acte d’accusation et dans l’interprétation desfaits. Son erreur est due au fait qu’il accepta le témoignage,d’ailleurs contradictoire, d’Élisabeth-Marguerite (Isabelle) Veau, ditSylvain, nièce de l’accusé, celui, accablant, du moins en apparence, deJoseph Corriveau, homonyme et voisin de l’accusé, et enfin celui duloquace et imaginatif Claude Dion, un autre voisin. L’avocat de ladéfense, Jean-Antoine Saillant, avait tenté de démontrer dans saplaidoirie les contradictions de ces témoignages.

La cour dut se réunir de nouveau le 15 avril pour entendre l’aveude Marie-Josephte qui déclara avoir tué son mari de deux coups de hacheà la tête pendant qu’il dormait. Une nouvelle sentence, rendue le mêmejour, précise que Marie-Josephte sera pendue et que son cadavre seraindéfiniment exposé dans les « chaînes », en conformité avec la loianglaise (Statutes United Kingdom, 25, George II, 1752). L’exécution eutlieu sur les Buttes-à-Nepveu, près des plaines d’Abraham, probablementle 18 avril ; le gibet, dressé à la Pointe-Lévy (Lauzon, Québec), et lacage de fer demeurèrent à la vue des passants jusqu’au 25 mai au moins,alors qu’un ordre du gouverneur James Murray* en permit l’enlèvement.Quant à Joseph Corriveau, il fut renvoyé avec un certificat d’innocence,ainsi que sa nièce, Isabelle Sylvain, que l’on avait accusée de parjureau premier procès. Le pardon de Corriveau reçut la sanction royale deGeorge III le 8 août suivant.

Tous ces faits inusités et d’autres, comme la découverte de lacage de fer dans le cimetière de Lauzon, vers 1850, frappèrentl’imagination populaire. Ils se transformèrent en légendes tenaces quise racontent encore dans la tradition orale, et inspirèrent plusieurscontes fantastiques habilement exploités par quelques écrivainscanadiens. Philippe-Joseph Aubert* de Gaspé, dans Les Anciens Canadiens(Québec, 1863), a surtout mis en évidence les apparitions nocturnes deLa Corriveau dans sa cage, suppliant un habitant attardé sur la route deBeaumont de la conduire à l’île d’Orléans au sabbat des feux follets etdes sorciers. À la suite de sir James MacPherson Le Moine*, dans sonarticle intitulé Marie-Josephte Corriveau, A Canadian Lafarge, MapleLeaves [...] (Québec, 1863), William Kirby*, dans son roman, The GoldenDog (New York, 1877), fait de La Corriveau une empoisonneuse deprofession, descendante directe de la célèbre Catherine Deshayes, ditela Voisin, pendue à Paris en 1680. Plusieurs autres littérateurs ethistoriens, dont Louis-Honoré Fréchette*, dans son article intitulé Unerelique, Le Monde illustré (Montréal), 7 mai 1898, et Pierre-GeorgesRoy* dans l’Histoire de La Corriveau, Cahiers des Dix, II (1937) :73–76, ont raconté l’histoire de La Corriveau, mais sans parvenir àdissocier complètement les faits réels des fantaisies anachroniques oudes données légendaires et romanesques. Par exemple, on ne s’entend passur le nombre de meurtres – entre deux et sept – attribués à cettemisérable femme et sur les moyens différents dont elle se serait serviepour les accomplir. La Corriveau a aussi inspiré des artistes : lesculpteur Alfred Laliberté* a fait d’elle un bronze remarquable –conservé au Musée du Québec représentant une jeune femme hagarde,courbée sous le poids de la fatalité et de la cage qui l’emprisonne. 
CORRIVEAU, Marie Josephte (I4195)
 
619 Counsellor of State to King Kamehameha I the Great

Kameeiamoku and Kamanawana were twin brothers. They are pictured on the Great Seal of Hawaii. They were supporters of Kamehameha's rise to power, along with their half-brother Keeaumoku Papaiahiahi and another chief, Keawe-a-Heulu (ancestor of queen Liliuokalani and Kalakaua).

Kukahi is the name given in Ka Poe Pili Oiaia Ia Kahikoloa. 
KAMEEIAMOKU (KAMEEIAMOKU I, KAME'EIAMOKU, KUKAHI) (I41108)
 
620 Count Dirk II added Maasland, Kennemerland and the Island of Texel to hisdomain. This was formally acknowledged by Emperor Otto III as a rewardfor his support. At about 940, Dirk II extended his influence southwardsby marrying Hildegard, daughter of the Count of Flanders, a descendantof Charlemagne and a great-granddaughter of Alfred the Great, king ofEngland. Dirk II and Hildegard replaced the wooden church of Egmond witha stone Abbey church where both of them were buried. Count Dirk II of Holland (I4379)
 
621 Count of Aumale. DE DAMMARTIN, Simon (I6527)
 
622 Count of Guines. GUINES, Arnulf II of (I6600)
 
623 Count of Nantes & Anjou PLANTAGENET, Geoffrey (I6525)
 
624 Count/Earl of Mortain, Count of Bolougne, and Prince of England. DE BLOIS, William (I6437)
 
625 COUTURE, GUILLAUME (il signait parfois Cousture), menuisier, donné desJésuites, découvreur, interprète, diplomate, juge sénéchal, premiercolon de Lévis, né vers 1616 à Saint-Godard-de-Rouen (Normandie), filsde Guillaume Couture et de Madeleine Mallet, décédé en 1701.

Il est impossible, d’après les documents connus, de fixer l’annéede son arrivée en Nouvelle-France. Les Jésuites qui, dans leursRelations, ne tarissent pas d’éloges sur son dévouement et son courage,ne fournissent aucun indice sur ce point. Les années 1639 et 1640semblent les plus probables. Il peut avoir fait la traversée en mêmetemps que René Goupil* et le père René Ménard*, au printemps de 1640, ets’être engagé comme aide des Jésuites avant son départ de France. Savocation de « donné » peut lui avoir été inspiree par Goupil, quil’était déjà. Dans un acte du 26 juin 1641, signé à Québec, dans lequelil lègue à sa mère et à sa sœur les quelques biens immeubles que sonpère lui avait laissés en France, Couture se qualifie « domestique desrévérends pères religieux de la Compagnie de Jésus de la mission desHurons en la Nouvelle-France ». Il part peu après pour la Huronie,apportant divers effets pour les missionnaires. C’est la première de sesgrandes randonnées. Il revient à Québec le printemps suivant, avec lespères Isaac Jogues* et Charles Raymbaut*, ce dernier gravement malade ;quelques chefs indiens, dont le célèbre Ahatsistari*, les accompagnent :en tout 25 voyageurs en 4 canots.

Quinze jours à peine après leur arrivée, Jogues et Couture,accompagnés cette fois de René Goupil, appareillent à nouveau pour lepays des Hurons. Il s’agit d’une expédition d’envergure, car les chefsindiens, venus à Québec en mission officielle, retournent en même tempsqu’eux dans leur pays, assurés de la protection des autorités françaisescontre leurs ennemis iroquois. Le 1er août 1642, 12 canots, portant unequarantaine de personnes, quittent Trois-Rivières. Le départ n’échappepas à l’œil vigilant des sentinelles ennemies. Le premier soir dudépart, à peine arrivé à l’entrée des Îles-du-Sud du lac Saint-Pierre,le convoi fait halte pour la nuit [V. Ahatsistari]. Le lendemain, à lapointe du jour, on va se mettre en route quand des éclaireurs décèlentsur la rive des pistes d’Indiens. On part quand même mais, moins d’unedemi-heure plus tard, la petite troupe entendant des coups de feuregagne en hâte le rivage. Goupil, novice en forêt, est vite capturé.Jogues, qui s’est un instant caché dans les broussailles, se rend delui-même aux Iroquois, afin de ne pas abandonner ses compagnons. Couturecroit le missionnaire en lieu sûr et réussit à s’enfuir ; mais, ne letrouvant nulle part et ne voulant pas l’abandonner, il revient sur leslieux de l’embuscade. En cours de route, il rencontre cinq Iroquois ;l’un deux le couche en joue, mais manque la cible ; Couture tire à sontour et tue son adversaire. Les quatre autres le capturent et, comme lemort était leur chef, Couture connaît pour la première fois la vengeanceindienne. On lui arrache les ongles, on lui brise les jointures puis onlui perce lentement la paume des mains. Un doigt est scié à l’aide d’uncoquillage et Couture endure tout sans un cri ; non loin de là sescompagnons en font autant. Les prisonniers qui n’ont pas été tuéssur-le-champ sont emmenés aux villages agniers où d’autres tortures lesattendent. Tous sont mis à nu et doivent passer entre deux rangéesd’hommes armés de fouets et de massues et qui les frappent à tour derôle. Couture ouvre la marche de cette funèbre procession, quirecommence à chaque village.

Couture est abandonné, selon la coutume, à la famille du chefqu’il a tué, pour qu’elle dispose de lui comme elle l’entendra. On lefait assister au supplice atroce du chef Ahatsistari, dont il fourniraplus tard les détails au père Jogues. Il est ensuite adopté par uneveuve de la tribu, qui panse ses blessures et le traite bien. Ilconfessera par la suite à Jogues que, malgré les propositions qui luiont été faites, il est resté fidèle à ses vœux de donné.

Le 29 septembre 1642, Goupil est assassiné. Jogues réussit às’évader en novembre 1643, avec la complicité des Hollandais voisins, età s’embarquer pour la France. Guillaume pourrait se joindre à lui, maisil ne veut pas compromettre la fuite du missionnaire et décided’attendre une autre occasion. Il continue de se perfectionner dans lalangue iroquoise, d’observer les mœurs, et surtout tente de percer lesintentions des chefs. Il s’adapte bien à son nouveau genre de vie. Sonattitude pacifique le met en confiance auprès des membres du conseil.Une Relation mentionne que « les Iroquois le tenaient parmi eux enestime et réputation comme un des premiers de leur nation. Aussitranchait-il parmi eux du capitaine, s’étant acquis ce crédit par saprudence et par sa sagesse ». Léo-Paul Desrosiers écrit avec justesseque « Couture est [...] le premier Français à conquérir une grandeinfluence en Iroquoisie, après y avoir été adopté, et à jouer dans cepays ennemi même un rôle favorable à la France. Comme plusieurs de sessuccesseurs [...], il s’élèvera chez ce singulier peuple de l’état deprisonnier à celui de chef ».

Ainsi, en juillet 1645, il accompagne le grand chef Kiotseaeton*,diplomate attitré de la. tribu des Agniers, à un conseil tenu àTrois-Rivières par le gouverneur général Huault* de Montmagny etFrançois de Champflour*, commandant et gouverneur local. Couture estvêtu à l’iroquoise, comme ses compagnons. Il s’identifie, mais tous, ycompris le père Jogues revenu de France depuis quelque temps, hésitent àle reconnaître, car on a perdu tout espoir de le revoir. « Si-toit qu’ilfut reconnu, note la Relation de 1645, chacun se jetta à son col, on leregardoit comme un homme ressuscité qui donne de la joye à tous ceux quile croyoient mort, ou du moins en danger de passer le reste de ses joursdans une tres-amere et tres-barbare captivité ».

C’est bien dans un désir sincère de paix que les Agniers ramènentleur précieux prisonnier, car Couture les a convaincus des intentionssympathiques des Français. Mais l’idée de ce dernier va encore plus loin; il voudrait être l’instigateur d’une paix définitive entre toutes lesnations indiennes et la colonie française. Dans ce but, il accepte deretourner avec les ambassadeurs iroquois pour les encourager à entamerdes négociations sérieuses de paix avec les Hurons.

Revenu au printemps de 1646 de son ambassade chez les Agniers,Guillaume sollicite des Jésuites l’autorisation de rompre ses vœux de «donné », car il a l’intention de se marier : peut-être désire-t-ilépouser une Iroquoise en vue de renforcer l’alliance entre les Indienset les Blancs. Le supérieur Jérôme Lalemant* donne son consentement le26 avril. Couture poursuit à Trois-Rivières et à Québec ses pourparlersde paix avec les chefs des diverses nations. Il est sur le point deréussir lorsque le père Jogues, qui en est à son deuxième séjour chezles Agniers depuis son évasion, et son compagnon Jean de La Lande* sontassassinés, le 18 octobre 1646. Les négociations sont rompues. LesAlgonquins et les Hurons s’en réjouissent secrètement car ils vontconserver seuls l’amitié des Français. Couture, nullement découragé, serend chez les Hurons en 1647 pour tâcher de renouer les traitésd’alliance. Ses efforts sont vains, mais à son retour la populationtrifluvienne et les Indiens fidèles lui font fête, inspirés par le pèreJacques Buteux* qui l’estime hautement et qui, dans un mémoire de 1652,l’appelle « le bon Couture ». Une semblable fête lui est réservée àSillery, « avec la joie de tous les sauvages hurons, algonquins etanniéronons [Agniers ] », note le Journal des Jésuites.

En cette même année 1647, Couture s’associe à François Byssot* deLa Rivière et va s’établir à Pointe-Lévy, en la seigneurie de Lauson. Ilaccepte de défricher un terrain et de bâtir pour son associé un corps delogis, ce dernier fournissant l’argent et les matériaux. À l’automne, labâtisse est terminée ; Byssot donne 200ª à Couture pour son travail, etlui permet de rester dans le logis jusqu’à ce qu’il ait terminé, sur unterrain voisin, sa propre maison. Le 15 octobre 1648, tous deuxobtiennent du seigneur Jean de Lauson* leur titre officiel deconcession. Le 18 novembre 1649, Couture épouse Anne, une des troissœurs Esmard, venues ensemble de Niort, en Poitou : Barbe épousa OlivierLetardif* et Madeleine, Zacharie, le fils de Zacharie Cloutier*. Lacérémonie du mariage, présidée par l’abbé Le Sueur*, a lieu « en lamaison du dit sieur Couture à la pointe de Lévi », dit le registre decatholicité de Québec.

Bien que Couture soit désireux de rester tranquille sur son bienet de le faire fructifier, sa connaissance des langues indiennes et sonexpérience de la vie des bois sont souvent mises à profit par lesautorités. On ne peut douter qu’il ait fortement inspiré le père Buteuxdans la partie de la relation détaillée que ce religieux fit de lacaptivité du père Jogues. À part quelques Hurons, il en fut le seultémoin. En 1657, il est réclamé comme interprète pour l’établissementd’une mission chez les Onontagués, mission que cette tribu a elle-mêmeréclamée. En 1661, Couture accepte de participer avec les pères GabrielDruillettes* et Claude Dablon*, Denis Guyon et François Pelletier, à uneexpédition envoyée par le gouverneur Voyer d’Argenson à la découverte dela mer du Nord. Les guides indiens, redoutant la présence d’Iroquoisdans les parages, abandonnent les Français à la ligne de partage deseaux. Deux ans plus tard, il accepte la proposition du gouverneurDubois* Davaugour de prendre le commandement d’une expédition pouraccompagner « les Sauvages du côté du nord jusques et si longtemps qu’ille jugera à propos pour le service du Roy et le bien du pays : et pourraaller ou envoyer hyverner avec eux, s’il y trouve sa sûreté et quelqueavantage pour le bien public ». Il s’agit d’une expédition d’envergure :trouver une route intérieure vers la mer du Nord. Deux Français, PierreDuquet*, plus tard notaire, et Jean Langlois, charpentier de navires,accompagnent Couture ; les autres sont des Indiens : en tout 44 canots.Dans une déclaration assermentée qu’il fit en 1688, Couture retracel’itinéraire suivi : le groupe part à la mi-mai de Québec, s’engage dansla rivière Saguenay, arrive au lac Mistassini le 26 juin. Une tempêtesoudaine laîsse un pied de neige. Le groupe continue sa route, arrive àune rivière [Rupert] « qui se décharge dans la mer du Nord ». LesFrançais ne peuvent poursuivre leur route, car les guides indiens neveulent pas aller plus loin. Couture l’affiirme en 1688 : il n’a pu, en1663, se rendre à la mer du Nord. Tout de même cette téméraireexpédition lui a permis de connaître la vaste région au nord duSaint-Laurent, peuplée de tribus indiennes de mœurs bien différentes etplus pacifiques que les Iroquois et les Hurons. En 1665 il s’entend avecCharles Amiot*, Noël Jérémie* et Sébastien Prouvereau, pour accompagnerle père Henri Nouvel qui va évangéliser les Papinachois. L’annéesuivante, il est délégué par le gouverneur en Nouvelle-Hollande pourprotester contre le meurtre de deux officiers français par les Agniers.Il se rend chez les Iroquois et les somme de livrer les meurtriers, lesmenaçant d’une expédition punitive. Il revient à Québec le 6 septembreavec deux Agniers, dont l’un était le chef du groupe qui avait tué lelieutenant Chazy.

Cet épisode marque la fin de la carrière aventureuse de GuillaumeCouture. Par la suite il ne quitte guère son domaine de la Pointe-Lévy.Le recensement de 1667 l’y situe, avec sa femme et 9 enfants. Il a 20arpents en culture et 6 bêtes à cornes. Il exerce tour à tour ou cumuleles charges les plus importantes de la seigneurie : capitaine de milice,greffier, « juge sénéchal de la côte de Lauzon ». Selon un acte deNicolas Métru du 16 novembre 1684, il aurait fait aussi office denotaire. En 1675 il sollicite pour la seigneurie, où les censitairescommencent à être nombreux, un curé résident. Il ne l’obtiendra qu’en1690, étant donné la rareté de prêtres. Par ces différentes sources, onsent qu’il est l’âme de la seigneurie naissante. Pourtant, aurecensement de 1681, il ne se donnait que l’humble titre de menuisier.

On ne peut que paraphraser sur les dernières années de sa vie, quifurent celles d’un colon ordinaire des premiers temps. L’attaque deQuébec par Phips* en 1690 mit les habitants de la rive sud sur un piedd’alerte. Il est probable que l’ancien héros ne s’en désintéressa pas,mais on ne possède aucun détail précis sur sa participation aux projetsde défense. Les archives du Conseil souverain ont conservé les détailsde mésententes survenues parfois entre Couture et Byssot, d’autres foisentre les deux pionniers et les autres censitaires de la seigneurie.L’analyse de ces documents démontre que Couture ne semblait pas d’uncaractère commode et qu’il entendait faire reconnaître ses droits. Selonces mêmes documents, il paraît avoir outrepassé ses prérogatives de jugeet de capitaine de la seigneurie. Malgré tout, il est appelé à quelquesreprises à siéger au Conseil souverain en raison de l’absence desmembres réguliers. Entre-temps, la plupart de ses dix enfants se sontalliés à des gens de bonne lignée. Ainsi, Marie épousa en 1678 FrançoisVézier, et Claude Bourget cinq ans plus tard, Marguerite s’unit en 1680à Jean Marsolet, fils de Nicolas Marsolet* de Saint-Aignan, et Louiseépousa en 1688 Charles-Thomas Couillard de Beaumont.

Sa femme, Anne Esmard, est inhumée à Pointe-Lévy le 15 janvier1700. Le 28 juin suivant, Guillaume Couture reconnaît devoir au « puisnéde ses fils », Joseph-Oger Couture, sieur de La Cressonnière, la sommede 600ª pour avoir assisté ses père et mère durant les six dernièresannées, * même longtemps avant ». Le 14 novembre 1701 * lieul’inventaire des biens de « deffunts Mr Guill Couture vivant jugesenechal de la Coste de Lauzon et de Damle Anne hemard ». Il est doncmort avant cette date, et on ignore l’endroit où ce héros des premierstemps de la colonie a été inhumé 
COUTURE, Guillaume (I2166)
 
626 cow tender. "The last day of March 1637 William Nelson is hyred to keepthe cowes this year at the same wages he had the last year which is 50bushels of Indian Corne and is to keep them until the middle of Novembernext." NELSON, William (I1496)
 
627 Craig went ahead (in March) then returned for the family. They drove viaEdmonton, Rogers Pass & the Alaska Hwy. There were 74 washouts along theAlaska Highway. BRAGDON, Mrs. Nancy Wayne (I767)
 
628 Craig went ahead (in March) then returned for the family. They drove viaEdmonton, Rogers Pass & the Alaska Hwy. There were 74 washouts along theAlaska Highway. HUGHES, Craig Parry (I766)
 
629 Created Earl of Hertford before 1142, did not marry. DE CLARE, Gilbert (I6501)
 
630 crowned King of England King Edmund II 'Ironside' of England (I5269)
 
631 ct 01-10 genaple Family F1831
 
632 ct 04 Becquet Family F1548
 
633 ct 15 Vachon Family F1813
 
634 ct 15-8 Genaple Family F1965
 
635 ct 16nov1664 Vachon Family F1884
 
636 ct 18 Barbel Family F1571
 
637 ct 18 LaCetiere Family F2114
 
638 ct 19 Audouart Family F2039
 
639 ct 21-06 Genaple Family F1995
 
640 ct 21-09 Duquet Family F2325
 
641 ct 24-01-1691 Jacob père Family F1849
 
642 ct 24-06-1669 Vachon Family F2144
 
643 ct 25-11 Aubert Family F1935
 
644 ct 26 Audouart Family F1939
 
645 ct 27-07 Duquet Family F2150
 
646 ct 27-12-1647 Lecoutre Family F1812
 
647 ct 29-09 Close Family F1779
 
648 ct 30 05 Chambalon Family F2314
 
649 ct 30-10 Genaple Family F1838
 
650 ct 30-11-1672 Becquet Family F1840
 
651 ct 30sep Galet Family F1934
 
652 ct Audouart 26-12-1661 Family F1800
 
653 ct Duquet 29-03 Family F1835
 
654 ct genaple 19- Family F2786
 
655 ct Rageot 28 Jul Family F1534
 
656 ct. 22 Jacob pere Family F1862
 
657 Ct. 24-2 Vachon Family F1388
 
658 Ct. Becquet Family F1316
 
659 Ct. Becquet Family F1356
 
660 ct. Becquet Family F2322
 
661 Ct. Chambalon Family F1314
 
662 Ct. Gachet Family F1310
 
663 ct. LaCetiere Family F1869
 
664 Ct. Michon Family F941
 
665 Cunningham

In his father's Will Edward was left 'my 10 shares in the wharf companyalso my right and privilege in King's College, Windsor also all mycarpenter tools.' [Antigonish Co. Wills, Estate #A-1059] 
RANDALL, Edward George (I3894)
 
666 Cunningham RANDALL, Cornelia Jane (I3896)
 
667 Cunningham RANDALL, Mary Louise (I3895)
 
668 At least one living or private individual is linked to this note - Details withheld. Living (I5189)
 
669 D'autres sources donnent Ladislas, frère de Basile, comme père d'AndréIer et de Béla Ier. OF HUNGARY, Vazul (Basil) "The Blind" (I4625)
 
670 D'ORTENBURG ou de METZ (?). D'ORTENBOURG, Berlinda (I6107)
 
671 D. Kekoolani Family F21294
 
672 Dans les manuscrits de l'Abbaye de Corvey en Westphalie on trouve latrace de 'Nata fuit Oda ex Aeda seu Attala Caroli Magni filii anno 806',où l'on semble néanmoins confondre la mère (Aeda/Attala) et la fille(Oda). Oda (I4597)
 
673 Daughter of Kualii, Ruler of Oah'u.

She had a child with her brother, Peleioholani (Ruler of O'ahu). This child, Kalanipoo, was therefore a sacred "pio" child in the Hawaiian system of chiefly ranking.

A newspaper genealogy from 1893 has her also mating with her father Peleioholani to produce a daughter, Kaapuwai. This would have been a "ho'i" chief.

From genealogist Solomon Lehuanui Kalaniomaiheilu Peleioholani (in Ancestry of John Liwai Ena):
Look at Kaulahea (k). King of Maui. Kaulahea (k) niaupio married Kalaniomaiheuila (w), his own sister; and born was Kalanikahimakaialii (w), wife of Kualii (k) of Oahu. Kalanikahimakaialii (w) married Kualii (k) of Oahu and had Kapiioho (k) Peleioholani I (k) Kukuiaimakalani (w). Look at this the mother of these Oahu chiefs is a Mauian and part Kauai and Oahu; also Kualii is King of Oahu. 
KUKUIMAKALANI (I40669)
 
674 Daughter of Peleioholani, Ruler of O'ahu. She was murdered on the island of Molokai. Her father, Peleioholani, was a legendary warrior king, and avenged his daughter's death by ivading Molokai and visting widespread death and destruction upon it's inhabitants.

It is said that he spared that only the family of Kaiakea survived with their persons and property intact. They were saved by the fact that Kaiake was married to Kalanipoo, another daughter of Peleioholani, by his sister-wife Kukuimakalani.

Molokai was thereafter a possession a O'ahu up until the fall of Kahahana, last independent king of O'ahu (nephew of Peleioholani).

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

FORNANDER:

"About the year 1764 or 1765, for some reasons not now known, the Molokai chiefs killed Keelanihonuaiakama, a daughter of Peleioholani, and on that occasion he took such a signal vengeance upon them that the island remained quiet in the possession of the Oahu sovereigns until the downfall of Kahahana. In this crusade and last military expedition of Peleioholani the revolted Molokai chiefs, mostly from the Koolau and Manae sides of the island, were either killed and burned or driven out of the island." 
KEELANIHONUAIAKAMA (I40793)
 
675 David La'amea Kamanakapu'u Mahinulani Nalaiaehu-o-kalani Lumialani Kalakaua I, King of the Hawaiian Islands. Elected monarch (FEB 12, 1874) in race against Queen Emma.

He was reared by Kinimaka and his wife Ha'aheo. 
KALAKAUA, David (H.M. Kalakaua I, King of Hawaii) (I42260)
 
676 David Malo gives a complicated story of Kalapana as a son of Kanipahu and Alaikuaukoko. Yet S.L.K. gives Kalapana as the father of Kaha'i a few generations later. There could have been two Kalanapanas. There was another male name repeated in this same family sequence (Kalanihumoku, Kalanihuimoke). Having two distinct Kalapanas makes sense and preserves the two major stories of Kapalana. We include both these Kalapana figures and Kalapana I and Kalapana II.

Future genealogical research should seek to confirm, correct or clarify this Kalapana controversy.

- Dean P. Kekoolani. 
KALAPANA (KALAPANA I, KALAPANA-A-KANIPAHU, KANALOA-A-ALAIKAUAKOKO) (I44085)
 
677 David Peleioholani Kalani of Honomu on the Big Island
----------------------------------------------------------------------------

From:
Robert Ebanez
January 17, 2009

Aloha Miliaulani: Our kupuna name was Nancy Kahahana Kalani married Edward Aiwohi. Nancy's parents were David Peleioholani Kalani who married his first cousin Harriet Kahahana Peleioholani. If your kupuna on the Aiwohi line is the same they can contact me anytime. Malama pono, Bobby

-------------------------------------------------------------------------------------------------

David married his first cousin Harriet Kahahana Peleioholani and had 5 children - Robert Ebanez (2007) 
KALANI, David Peleioholani Sr. (I40945)
 
678 de Berthier-en-bas GUILLEMETTE, Jean-Bte (I3463)
 
679 de blessures reçues au siège de Nantes OF NORMANDY, William I 'The Conqueror' King of England (I4418)
 
680 de Bruyères en Etampois. DE BRUYERES, Alpaïs (I5725)
 
681 de geules à une tête de léopard d'or, bouclée de trois annelets de même,ou de geules à la teste de lion d'or baillonné de trois annelets de même DE BAILLON, Sr de Valence et de la Mascotterie escuyer Alphonse (I3314)
 
682 De St-Malo ou de St-Landry, Paris COUILLARD, Guillaume de l'Espinay (I2168)
 
683 Death Notice 1949, from the Casket, Antigonish, Nova Scotia, Canada
Mrs. Clarence C. Allbee, Yonkers, New York, Former Hospital Supervisor

"Mrs Eunice MacDonald Allbee, a registered nurse and onetime supervisorof the nursing staff at St. Joseph's Hospital, died last night in herhome at 18 Coyle Place after a long illness. She was the wife ofClarence C. Allbee of the composing room staff of The Herald Statesman.Born in Lourdes, N.S., Canada, Mrs. Allbee came to the United States in1921 to enter nurses training school of St. Joseph's Hosp. in Yonkers.After her graduation she served there for a time as supervisor of thenursing staff and later went into private practice. She was married hereto Mr. Allbee on Sept 1, 1929 and practiced little
after that. In W.W. II, however, Mrs. Allbee returned to St. Joseph'sHosp. to give her services voluntarily. She was a Communicant of theChurch of St. Denis. Surviving Mrs. Allbee besides her husband are asister, Mrs. Thomas J. O'Sullivan of New Glascow, N. S., three brothers,Dan P. MacDonald, New Glascow, William B., Lourdes and Roderick J. ofDetroit, Michigan and several nieces and nephews. 
MACDONALD, Eunice (I1218)
 
684 Decede a 03h en raison de cancer. MORIN, Joseph Claude Gregoire (I834)
 
685 Décédé dans une bataille contre Othon Ier de Germanie Count Dirk I of Kennemerland (I4472)
 
686 Décédé lors d'un accident d'automobile. Son auto a glissé sur une plaquede glace et a heurté un pont. DUTIL, Jean (I850)
 
687 Décédée entre le 28 janvier 1075 & 1080. DE NAMUR, Hedwige (I6158)
 
688 Décès : 21 Février ou 23 Avril 944 en combattant DE SAXE, Wichmann Bilungen (I6066)
 
689 Décès : 24 Juin 451 à Campus Mauriacus près de 10000.Troyes, encombattant Attila. DE WISIGOTHIE, Théodoric Ier (I5496)
 
690 Décès : 24 Mai 1070 ou 1071 DE NORVÈGE, Wulfhilde (I6157)
 
691 Décès : 25 Mai ou 25 Juillet 1008 OF SAXONY, Mathilde (I4707)
 
692 Décès : 488 ou 489 Profession : Roi de Kent de 457 à 488. DE KENT, Hengest (I5524)
 
693 Décès : 828/855 Profession : Comte d'Arles et en Italie. DE BOURGOGNE, Boson Le Vieux (I5908)
 
694 Décès : 924 ou vers 950 Profession : Roi d'Uppland de 900 à 950. D'UPPSAL, Björn IV Eriksson Le Vieux (I6025)
 
695 Décès : à Paris ou aux Juifs près de 28000.Chartres ? CAPET, Hugues roi de France (I4292)
 
696 Décès : abbesse depuis son veuvage. DE LOMBARDIE, Ansperge (I5833)
 
697 Décès : après janvier 917 DE PROVENCE, Engelberge (I6019)
 
698 Décès : au plus tard 10 février 1014 Profession : Comte en Ostphalie etde Brunswick. D'OSTPHALIE, Bruno Ier Billungen (I6123)
 
699 Décès : entre le 23 avril 725 et 727 DE KENT, Withraed (I5739)
 
700 Décès : ou 698 Elle a fait bâtir en 691 à Andenne sur la Meuse 7chapelles centrées autour d'une église et reliées à un couvent denonnes. DE LANDEN, Saint Begga (I5669)
 
701 Décès : ou après 885 DE MAASGAU, Giselbert (I5945)
 
702 Décès : ou en 595 (?) DE WISIGOTHIE, Hermenégilde (I5608)
 
703 Décès : peu après le 31 mai 1115 Profession : Duc de Lorraine, nomméMarquis en 1114 par l'Empereur Henri IV. DE HAUTE-LORRAINE, Thierry II (I6164)
 
704 Décès : un 8 Avril après 868 à Remiremont (88). DE LORRAINE, Waldrade Queen of Lorraine (I204)
 
705 Décès : vers le 14 avril 1070 Profession : Duc de Haute-Lorraine à partirde 1048. DE HAUTE-LORRAINE, Gérard Ier Le Grand (I6153)
 
706 defeats Harold II at the Battle of Hastings OF NORMANDY, William I 'The Conqueror' King of England (I4418)
 
707 deprived of the Dukedom by his brother Henri I after losing the Battle ofTinchebrai in Normandy. Robert was henceforth a prisoner in England forthe rest of his life. DE NORMANDIE, Robert "Curthose" (I4571)
 
708 Deryn inherited his old writing desk. BRAGDON, Charles Powers (I944)
 
709 Descendant du général gallo-romain Flavius Afranius Syagrius (430 - 486)Profession : Noble de Dijon Ansoud (I5634)
 
710 Descendants of Frederick Kama Keomaka Sr. used the last names "Moi", "Hussey" and "Keomaka". See notes on his mother Ellarene Kapapahaleonaalii Moi Kaawa information for more on names used in Waipio Valley in the Hussey and Keomaka ohanas.

Like his brother William, there was a period where Frederick Jr. was known as "Frederick Hussey".

Family Group Worksheet (Callejo) reports the following:
"Frederick, born with the last name Hussey. Mother married to Hussey. Hussey died, Keomaka lived with her. They had four kids and they grew up with the name Keomaka. Came to Honolulu, needed birth certificate to work. Birth certificate had Hussey, crossed out, and Moi written in as their last name. 
KEOMAKA, Fred Kama Sr. (I41824)
 
711 Description: My name is Hamilton Meek, a direct descendant of Captain John Meek. After 35 years of Meek Family research I have found the following to be true:

From Hamilton Meek, a direct descendant of Captain John Meek.

After 35 years of Meek Family research I have found the following to be true:

Capt John Meek's children are:
John Meek Jr 1821 Thomas Meek 1823 Richard Meek 1831 Eliza Meek 1832 Eli Meek 1839 Elizabeth Meek 1841

Captain John Meek's first wife, Betsy Kamsi, also died in 1848.

Capt John Meek remarried in 1850 to Kaluapapahona and had no children from this marriage.

John Meek Jr's marriage to Princess Waihine Kipi ended upon her death in 1843. They had no children.She is buried in Our Lady of Victory Church in Maui.

John Meek Jr. remarried in 1846 to Princess H L Kepookalani and had one child, John Meek III,also called John Junior who was born in 1848, the same year his father (John Meek Jr)died. 
MEEK, John Jr. (I42567)
 
712 Description: My name is Hamilton Meek, a direct descendant of Captain John Meek. After 35 years of Meek Family research I have found the following to be true:
From Hamilton Meek, a direct descendant of Captain John Meek.

After 35 years of Meek Family research I have found the following to be true:

Capt John Meek's children are:
John Meek Jr 1821 Thomas Meek 1823 Richard Meek 1831 Eliza Meek 1832 Eli Meek 1839 Elizabeth Meek 1841
John Meek Jr's marriage to Princess Waihine Kipi ended upon her death in 1843. They had no children.She is buried in Our Lady of Victory Church in Maui.
John Meek Jr. remarried in 1846 to Princess H L Kepookalani and had one child, John Meek III,also called John Junior who was born in 1848, the same year his father (John Meek Jr)died.
Captain John Meek's first wife, Betsy Kamsi, also died in 1848.

Capt John Meek remarried in 1850 to Kaluapapahona and had no children from this marriage.
Capt John Meek's immediate family are buried at Oahu Cemetery.
John Meek Jr. remarried - hamilton meek 
MEEK, Captain John Sr. (I42569)
 
713 Detroit, MI then Florida MACDONALD, Roderick (I1215)
 
714 Devise "Dieu ayde au premier colon" COUILLARD, Guillaume de l'Espinay (I2168)
 
715 died age 77. CORBETT, Edward Charles (I1057)
 
716 Died at age 52.

("Hueu", Inducted into Ali'i Kapu as the High Chief Hueu-o-Keaolani-Pohaialii by Kamehameha the Great) 
DAVIS, Isaac ('Aikake) (Chief Hueu) (I40444)
 
717 Died at home. MORIN, Richard Pierre Ross Ernest (I773)
 
718 died at the hand of her husband Jerry. FOOHEY, Maureen Cornelia (I797)
 
719 Died in infancy, possibly buried in Hussey familiy cemetery in Waipio Valley. HUSSEY, Mary Kuulei (I41832)
 
720 Died in infancy, possibly buried in Hussey familiy cemetery in Waipio Valley. HUSSEY, Hannah Leialoha (I41833)
 
721 Died in infancy, possibly buried in Hussey familiy cemetery in Waipio Valley. HUSSEY, John Maikaaloa (I41835)
 
722 Died in infancy, possibly buried in Hussey familiy cemetery in Waipio Valley. HUSSEY, Samuel (I41836)
 
723 Died in infancy. LELEIOHOKU, (Child) (Child) (I40690)
 
724 Died in infancy. KAMEHAMEHA KAPAUAIWA, (Prince of Hawaii) (Prince of Hawaii) (I42122)
 
725 Died in infancy. KEOUAKANE (KUAKINI III) (I42294)
 
726 Died quietly at home after long illness. In presence of her family:Casey,Craig,Deryn, Chips, Joel,Nancy, Bryn. BRAGDON, Mrs. Nancy Wayne (I767)
 
727 Died suddenly of a massive heart attack. CORBETT, Jessica Norberta (I5)
 
728 Died while enroute to work on Judd St. Honolulu, caught in Pearl
Harbor Bombing, in the vehicle was son, John Adams, Nephew David
Kahookele and Cousin Joseph McCabe. Numerous articles and
listings of the Casualties of Pearl Harbor. Star Bulletin
12-09-1941 p12c5 Advertiser 12-10-1941 p10c3 Star Bulletin
12-08-1941 p1c3 
ADAMS, Joseph Kanehoa (I40618)
 
729 Died while on pilgrimage to Holy Land. DE BOHUN, Henry Earl of Hereford (I6193)
 
730 Died young KAPA'AKEA, Moses (I42485)
 
731 Died Young KAPA'AKEA, Kinini (I42489)
 
732 Died Young KAIULANI, Anna (I42491)
 
733 Died Young YOUNG, Namakalua (I44257)
 
734 Died young. JOAO (I6539)
 
735 Died young. PORTUGAL, Henrique of (I6537)
 
736 Died young. CASTILE, Garcia of (I6520)
 
737 Died young. CASTILE, Alfonso of (I6517)
 
738 Diocese d'Angers LACASSE, Antoine (I1984)
 
739 diocese d'Avranches FAUCHON, Jean (I2093)
 
740 diocese d'Avranches Family F1328
 
741 diocese Poitiers ROUSSEAU, Thomas (I2007)
 
742 diocese Soissons GUENETTE, Jacques (I2059)
 
743 Dirk III ruled 46 years. He appeared to have supported highwaymen whocaused a lot of trouble not only for the farmers, forcing them to payprotection money, but also for merchants by creating a toll post ontheir way to England. These merchants complained to the Emperor who, in1018, sent an army. However, this army was so ineffectual in the marshesof Holland, after being decimated and robbed, that its general, DukeGodfrey of Lorraine, was imprisoned and only released after he swore hewould not return to avenge his defeat. These 'Friesians' didn't liketheir counts but outside interference was even more resented. Count Dirk III of Holland (I4375)
 
744 disembarked in France after embarking in UK on 8-Jun-44. CORBETT, Lt. Mark Alphonsus (I788)
 
745 disembarked in the UK CORBETT, Lt. Mark Alphonsus (I788)
 
746 dispense de deux bans. Family F1565
 
747 dispense du 3ième degré Family F899
 
748 dispense du 4e degré de consanguinité accordée LEMIEUX, Marthe (I3582)
 
749 Domestique de Robert Paré. 22 ans. THIBEAULT, François (I2072)
 
750 donné, interprète, colon, traiteur, né vers 1618 probablement près deBoulogne, en France, décédé à Québec en 1673.

Le donné Eustache Lambert, qui passa en Nouvelle-Francevraisemblablement au début des années 40, apparaît pour la première foisdans l’histoire du Canada au mois d’août 1646, à l’occasion d’un retourà Sainte-Marie-des-Hurons. Il en était à son deuxième ou troisièmevoyage à la mission et semble être demeuré au service des Jésuites aumoins jusqu’en 1651, alors qu’on le retrouve accompagnant le pèreChaumonot à l’île d’Orléans et à Tadoussac.

En 1653, Eustache Lambert acquit une terre à la Pointe-Lévy, dansla seigneurie des Lauson. C’est là qu’il se construisit la maison qu’ilnomma Sainte-Marie en honneur de sa jeunesse en Huronie et qui devint uncentre favori des traiteurs hurons et algonquins de passage à Québec.Lambert y fit de la chasse et de la pêche avec assez de succès,semble-t-il, puisqu’il réussit, en 1671, à se libérer de sa redevanceseigneuriale en payant une somme de 3004, moitié en argent, moitié encastor. On le dit aussi propriétaire d’une banque pour marchands, d’unemaison dans la basse ville de Québec, rue du Sault-au-Matelot, et d’unehabitation à Saint-Joseph de Beauport. En 1653, il était, à Québec,commandant d’un camp volant de 50 hommes, et le 8 août 1669, marguillierde la paroisse Notre-Dame. Eustache Lambert épousa, en 1656, MarieLaurence. Ils eurent une nombreuse descendance.

Lambert fut inhumé à Québec le 6 juillet 1673. 
LAMBERT, Eustache Sieur de Ste-Marie (I4647)
 
751 double wedding with Degory Priest Family F810
 
752 Downloaded from CompuServe Source (S54)
 
753 drowned DE LORRAINE, Duc Giselbert (I4854)
 
754 drowned near the I'sle of Bellechasse. Rec'd Degree in printing fromParis University, 10/26/1634?? SEVESTRE, Etienne (I2769)
 
755 drowned while a passenger on the steamer "Morning Star" that was lost ina collision. BYERLY, David Davis (I987)
 
756 Duc & Marquis de France, Comte d'Anjou, auquel le Roi Charles Ie Chauvedonna l'an 861 le Gouvernement des Pays d'entre la Seine & la Loire,pour les défendre contre les incurfions des Ennemis. Plusieurs luidonnent pour femme, Adelaide, veuve de Conrad, Comte d'Allemagne. Rutpert IV Graf in Wormsgau (I211)
 
757 Duchesse de Saxe. DE SAXE, Svatana (I5843)
 
758 Duke of Normandy, 1120. From University ofHull,http://www.dcs.hull.ac.uk/cgi-bin/gedlkup/n=royal?royal01394: 'Whenthe white ship was wrecked on the deadly rock a boat was launcedandWilliam, the King's [William I Beauclerc] only legitimate son,was rowedto safety. The cries ofhis half-sister the Countess ofPerche induced himto return to the wreckwhere they sank together.This was considered bysome to be punishment for Henry's sins of lustin having so manyillegitimate offspring. ' ATHELING, William the (I6522)
 
759 Duprey

'Settled in Wallingford in 1670.' 
TUTTLE, Simon (I3942)
 
760 Duprey

died unmarried 
TUTTLE, Benjamin (I3953)
 
761 Duprey

or b. 29 Feb. 1652 'settled in Woodbury' [Connecticut] 
TUTTLE, Nathaniel (I3955)
 
762 Duprey TUTTLE, Mercy (I3954)
 
763 Duprey TUTTLE, Sarah (I3951)
 
764 Duprey TUTTLE, Thomas (I3948)
 
765 Duprey TUTTLE, William (I3944)
 
766 Duprey MUNSON, Hannah (I3941)
 
767 Duprey PANGBORN, Stephen (I3938)
 
768 Duprey TUTTLE, Deacon Timothy (I3936)
 
769 Duprey TUTTLE, Ebenezer (I3912)
 
770 Duprey PANGBURN, Martha (I1968)
 
771 Duprey mentions that two different notes state Elizabeth was 70 or 81when she died in 1684. This would put her birth date at about 1603 or1614, neither exactly the year of 1612, which comes from her age givenas 23 in 1635, when the family arrived in Boston. MATTHEWS, Elizabeth (I3945)
 
772 during King Phillip's war FULLER, Lt. Samuel (I1292)
 
773 during the siege of Ramula in the Holy Land, slain by the Saracens afterthe Battle of Ascalon Etienne II Cte de Blois & Chartres (I4359)
 
774 Dyer

'disappeared' 
CONNORS, Luke Morgan (I4059)
 
775 Dyer

'drowned' 
CONNORS, Thomas (I4060)
 
776 Dyer

'single' 
CONNORS, Willard Thomas (I4067)
 
777 Dyer

1881 Census: a seaman; single. 1891 Census: married to Kate. A boy, W.H. Joseph Cameron is listed as a 'son.' Rankin's history of AntigonishCounty indicates John and Kate had no children and the census indicatesthat the boy Joseph's mother was born in Newfoundland, while Kate wasborn in Nova Scotia. Perhaps he was an adopted relative of Kate's. 
LEYDON, John (I4109)
 
778 Dyer

Another source did not list Morgan as a son of Morgan and Sabina. 
CONNORS, Morgan (I4084)
 
779 Dyer

Another source did not list Patrick as a child of Morgan Connors. 
CONNORS, Patrick (I4096)
 
780 Dyer

Patrick came to Antigonish County from RosCommon, Ireland. 'At Tracadiehe conducted a small business.' [see Rankin's History of Antigonish,page 161] He lived in Bayfield, Nova Scotia, next to the Connors family.The 1861 census gives detailed age breakdowns for the children but nonames--it seems to confirm the information given here, 
LEYDON, Patrick (I4014)
 
781 Dyer

This may be who Rankin, in his history, calle 'Rod.' 
LEYDON, James (I4128)
 
782 Dyer

Was married with a family according to Rankin's History of Antigonish(p.161). 
LEYDON, Joseph (I4114)
 
783 Dyer

Was married with a family according to Rankin's History of Antigonish(p.161). 
LEYDON, Francis (I4113)
 
784 Dyer CONNORS, A. Hugh (I4158)
 
785 Dyer CONNORS, Elizabeth (I4157)
 
786 Dyer CONNORS, Agnes (I4156)
 
787 Dyer CONNORS, Christian (I4155)
 
788 Dyer CONNORS, Daniel (I4154)
 
789 Dyer CONNORS, Joseph (I4153)
 
790 Dyer CONNORS, Richard (I4152)
 
791 Dyer CONNORS, Catherine (I4151)
 
792 Dyer CONNORS, M. Ellen (I4150)
 
793 Dyer CONNORS, Toby (I4148)
 
794 Dyer CONNORS, Morgan (I4147)
 
795 Dyer CONNORS, Francis (I4146)
 
796 Dyer CONNORS, William (I4145)
 
797 Dyer CONNORS, Catherine (I4144)
 
798 Dyer CONNORS, Celeste (I4143)
 
799 Dyer CONNORS, Helen (I4142)
 
800 Dyer LEYDON, Eugina (I4117)
 

      «Prev 1 2 3 4 5 6 7 8 ... 20» Next»